7 erreurs qui vous mènent au burn-out maternel

Cette semaine, nous accueillons Vanessa Magavel, Coach en burn-out maternel et créatrice du blog Girls Mater. Elle accompagne des milliers de femmes à sortir de l’épuisement maternel et retrouver le temps de vivre, sans plus se sacrifier et rayonner positivement sur leur famille. 

Elle vous propose de découvrir les erreurs classiques que toutes les mamans commettent et qui les mènent droit au burn-out maternel et nous donne des clés pour éviter ça ! 

 

 

 

Pour connaître votre taux de surmenage, vous êtes libre de passer votre test cadeau : Proche du burnout maternel ? 

 

Vous serez fixée dans moins de 7 minutes et recevrez mes premiers conseils pour sortir du burn-out maternel. 

 

Parce que je sais bien ce que vous traversez. 

 

Vous êtes en train de lâcher la petite branche à laquelle vous êtes suspendue.  

 

Vous êtes épuisée par votre quotidien, découragée, stressée. Vous souffrez d’un cruel manque de reconnaissance et de soutien. Vous vous sentez seule, on ne vous écoute pas. Vous vous donnez à 100% pour voir votre famille s’épanouir, mais ce n’est jamais assez. Vous en êtes au stade où vous vous dévalorisez, vous êtes à plat… comme un vieux morceau de chambre à air usé. 

 

Et ce n’est pas de votre faute. Vous faites vraiment de votre mieux, et cela, personne ne pourra jamais vous le reprocher. Vous donnez sans compter à vos enfants, votre conjoint, votre famille, et parfois même vos amis.  

 

Et c’est tout à votre honneur. Vous méritez le respect, l’écoute et la compréhension. Vous méritez aussi d’avoir du temps pour prendre soin de vous. Car sans vous, rien ne tournerait de la même façon. 

 

Je suis aussi passée par là et dans cet article, je vais vous expliquer les erreurs que j’ai commises qui m’ont menées au burn-out en juillet 2017, que nous sommes nombreuses à commettre et que je veux vous éviter. 

 

Je préfère vous prévenir tout de suite. La lecture de cet article risque de provoquer un déclic, tout comme le mien. 

 

Vous ignorez les mots/maux de votre corps 

Et pourtant, il est bien fait. 

 

Notre corps nous parle, nous chuchote, nous hurle des symptômes que nous sommes trop nombreuses à ignorer.  

 

Par peur des conséquences fantasmées que cela aurait sur notre quotidien, nos routines, et le bien-être général de notre famille. 

 

Parce que dans notre inconscient, nous écouter, prendre soin de nous = avoir moins de temps pour prendre soin de nos enfants, nos proches, notre foyer = être égoïste. 

 

Or, rien n’est plus faux, car en omettant de prendre soin de nous, d’écouter les signes que notre corps est à bout, nous ne faisons que reculer l’échéance du burn-out.  

 

Une maman épuisée, une maman qui va mal, 

et c’est tout le foyer qui est impacté. 

 

Alors, que faire pour prendre soin de soi ? 

 

Commencer par écouter quand le corps chante : mal de dos, lumbago, psoriasis, eczéma, migraine, fatigue intense. Ces symptômes ne trompent pas. Voici un article complémentaire pour vous aider à mettre le doigt sur les symptômes d’entrée en burn-out maternel. 

 

👉 Vous faire aider par des professions de santé pour traiter les maux physiques : ostéopathe, chiropracteur, acupuncteur, kinésiologue, naturopathe... 

 

Attention aux médecins qui signent des ordonnances d’anxiolytiques et de somnifères à tour de bras. Ces béquilles peuvent soulager un temps mais ne vous aident pas sur le long terme. Étant très addictives, il est difficile de s’en débarrasser et peuvent entraîner des états dépressifs. 

 

👉 Vous autoriser de vraies pauses. La terre ne s’arrêtera pas de tourner pour autant : un après-midi au SPA avec votre meilleure copine, une séance cinéma avec votre conjoint, une marche en plein air seule.  

 

En travaillant régulièrement sur votre santé et votre bien-être, vous serez en mesure d’affronter plus facilement la charge de votre quotidien et regagnerez de précieux points d’énergie. 

 

Ce qui m’amène à l’erreur suivante. Elle est clé dans une entrée en burn-out maternel, je vous explique pourquoi tout de suite. 

Vous confondez culpabilité et responsabilité 

Burn out maternel

La culpabilité est reliée à vos pensées et vos jugements, elle vous tire vers la morosité et la déprime tandis que la responsabilité est orientée vers l’action, la résolution et est porteuse d’énergie positive. 

 

Or quand on est parent, il est facile de verser dans la culpabilité tant nous sommes influencés par les diktats extérieurs et déconnectés de nos sentiments profonds. 

 

Aussi, je vous propose un petit exercice tout simple à pratiquer dès que vous vous sentez coupable. Posez-vous simplement ces 2 questions : 

 

  • Ai-je fais du mal à quelqu’un ?  
  • Puis-je y faire quelque chose ? 

 

Si vous répondez “non” à l’une de ces 2 questions, passez à autre chose, car votre culpabilité n’a pas lieu d’être. 

 

Si toutefois vous continuez à ruminer, petit conseil : activez-vous. Faites quelque chose qui mette votre corps et/ou votre tête en mouvement : une activité physique, artistique, une lecture… N’importe quoi, pourvu que vous restiez concentrée sur quelque chose d’utile et bienfaiteur pour vous. 

Vous ne communiquez pas vos limites assez clairement 

 

Burn out maternel

 

Par peur du rejet, peur du jugement, ou peur de la dispute. Nous avons tendance à garder pour nous nos rancoeurs, nos doutes, nos questions, quitte à nous asseoir dessus pour ne pas avoir à essuyer d’émotions trop fortes.  

 

Le hic, c’est que notre partenaire n’est jamais dans notre tête. Même au bout de 10 ans de vie commune. Tout ce qui n’est pas partagé reste en dette sur l’ardoise des rancoeurs, et finit par isoler des partenaires de vie. C’est là que vous commencez à vous sentir seule. Et la réciproque est probablement vraie aussi. 

 

La conciliation doit d’abord passer par des discussions, des échanges, le plus tôt possible pour ne pas accumuler de frustrations, et pouvoir délivrer le message le plus clair possible, déchargé de toute colère.  

 

Comment communiquer dans le couple sans violence et être écoutée ?  

  • Commencer par écouter son partenaire.  
  • Ne jamais accuser et dire “TU”, mais plutôt exposer les faites en formulant des “JE” : JE me sens seule, j’ai besoin de soutien. J’aimerais qu’on passe plus de temps tous les deux, on ne se voit plus. JE veux plus de temps pour moi, j’en ai besoin pour bien fonctionner. 
  • Trouver des compromis pour les 2 parties et s’y tenir pendant quelques semaines.  
  • Faire le point, et rectifier si besoin. 

 

Vous prenez votre mal en patience 

 

En attendant des jours meilleurs.  

 

Une solution qui peut paraître sage, qui ne l’est pas puisque le burn-out est un syndrome qui s’installe lentement dans le temps, par répétition et permanence. C’est le résultat de nombreux mois, de nombreuses années d’attente, de conciliation, de patience face à des causes non résolues.  

 

Ces causes sont multiples et peuvent être d’ordre organisationnel, relationnel, énergétique et viennent s’accumuler, allongeant chaque fois davantage la dette qui vous mène invariablement à l’épuisement, à la dissociation, et dans les cas les plus sérieux, à la dépression. 

 

Si vous lisez cet article, c’est que vous en avez besoin. Besoin de trouver des solutions, ou juste de mettre des mots sur ce que vous ressentez, de comprendre ce que vous traversez, de près ou de loin. 

Sur girlsmater.com, vous trouverez de nombreux articles pour traiter les causes dont je vous parle plus haut. Et pour faire le point, vous êtes libre de passer votre test offert : “Proche du burn-out maternel ?” et recevoir mes premières recommandations par mail pour travailler sur les sujets les plus urgents vous concernant. 

 

Vous dilapidez votre énergie là où ce n’est pas important 

Burn Out Maternel

Vous êtes submergée. Je sais. Donc vous paniquez. Et qu’est-ce qui se passe quand on panique ?  

 

On part dans tous les sens. On ne concentre pas notre énergie là où on en a vraiment besoin, du coup on n’avance pas. On commence 1000 chantiers qu’on ne terminera jamais. Et ça a 2 effets pervers : 

  • Ça nous prive de sentiment d’accomplissement 
  • Ça nous surcharge mentalement 

 

Le cocktail adéquat pour faire un bon vieux burn-out. 

 

Quand le quotidien vous submerge, il importe de faire des choix conscients et de prioriser les actions les plus urgentes qui vous apporteront le maximum de résultat, le plus rapidement possible.  

 

Et quand je parle de résultat, je parle de : 

  • Sentiment d’accomplissement 
  • Décharge mentale 

 

Ok ? Comment on fait ? 

 

Priorisez votre énergie là où vous en avez le plus besoin 

Munissez-vous d’une feuille de papier, d’un stylo, et couchez sur papier toutes vos préoccupations du moment. Surcharge de travail, relationnel familial défaillant, tâches ménagères, manque d’énergie…  

 

Puis, sélectionnez LA préoccupation qui vous pose le plus de souci en ce moment. Celle qui vous empêche de fonctionner, qui draine toute votre énergie, qui vous colle le plus de sueurs froides ou qui vous empêche de dormir.  

 

Cette préoccupation, vous allez vous y concentrer et noter un peu plus bas sur votre feuille : 

  • Ce dont vous avez besoin pour vous soulager 
  • 3 actions concrètes que vous pouvez mettre en place dès aujourd’hui pour rectifier le tir. 

 

Par exemple : En ce moment, je suis tellement débordée que je ne dors que 6h par nuit. 

J’ai besoin d’au moins 8 heures pour tourner à plein régime. J’ai donc besoin de dormir 2h de plus par jour. 

Pour ce faire, je vais :  

  • Déléguer X tâches à mon homme pour me décharger 
  • Rectifier les horaires du coucher des enfants 
  • Rectifier mes routines du coucher (éteindre la TV plus tôt, lire un livre pour favoriser le sommeil..) 

 

 

 Vous attendez de l’autre qu’il prenne en charge votre mieux-être 

 

Ne faites plus ça. 

 

Vous avez probablement besoin de davantage de soutien et de reconnaissance pour les efforts que vous fournissez au quotidien. Si vous souhaitez en obtenir, commencez par vous en apporter. C’est contre-intuitif, mais en respectant vos besoins, vous forcerez votre entourage à en faire de même.  

 

On appelle cela : La loi de la réciprocité. 

 

Offrez-vous des récompenses. Régulièrement. Faites-vous des cadeaux, aussi petits soient-ils.  

 

Félicitez-vous à voix haute, devant le miroir de votre salle de bain, avant de commencer la journée, et avant de vous coucher. Regardez-vous et dîtes-vous à quel point vous êtes géniale, à quel point vous gérez et soutenez tout à bout de bras. À quel point vous êtes forte et méritante.  

 

Le cerveau enregistre tout. Les mauvais discours comme les meilleurs. Inversez la tendance actuelle et apportez-vous reconnaissance de cette manière. Depuis que je fais ça, mon homme s’est mis à le faire et maintenant, quand il me dit “wow chérie, je suis fier de toi”, je réponds simplement “merci loulou, moi aussi je suis fière de moi.” 

 

Apprenez à accepter les compliments, et complimentez-vous. 

 

Ça change tout. 

 

Focus sur votre isolement 

 

Burn out maternel

 

A qui en parlez-vous ?  

 

En parlez-vous seulement ? Avez-vous, dans votre entourage, une oreille attentive, patiente, qui vous aide à extérioriser ce que vous ressentez sans jugement ?  

 

Avez-vous conscience à quel point vous n’êtes pas seule à traverser l’épuisement maternel, et à quel point vous avez besoin de déballer votre sac ?  

 

C’est bête, ça ne règle pas tout, mais en parler, c’est déjà aller un peu mieux. Quand on se rappelle que le burn-out survient aussi en grande partie à cause d’un manque d’écoute, ça fait sens. 

 

En parler, c’est vous permettre, vous autoriser à vivre des émotions, à les accepter pour pouvoir travailler dessus.  

 

Girlsmater, c’est aussi une communauté de femmes qui traversent les mêmes épreuves que vous, et qui ont besoin de parler, d’échanger, et d’agrandir leur cercle de connaissance pour avancer sur un terrain miné.  

 

J’ai créé et je modère un groupe de discussion sur le club pour vous soutenir.  

 

En passant votre test “Proche du burnout maternel”, vous y aurez automatiquement accès. Il suffira de cliquer sur le lien du premier mail que je vous envoie pour y accéder. 

 

Ces erreurs, nous les faisons toutes 

 

L’heure n’est pas à la culpabilisation. Vous faites de votre mieux, avec les outils que vous avez en main. Personne ne nous apprend à devenir parent. D’après moi, c’est un peu comme participer à une course de rallye entièrement faite de virages en tête d’épingle. 

 

Ce qui va réellement faire la différence, c’est comment vous allez faire face à ces obstacles. Votre état d’esprit est déterminant dans votre évolution. 

 

Faire des erreurs, c’est normal. C’est même indispensable car on n’apprend jamais de nos réussites. Nos erreurs sont douloureuses pour l’égo, mais rarement graves. Elles sont là pour nous mettre en garde, nous faire grandir, nous rectifier. Le plus important, c’est les solutions que vous allez y apporter pour ne plus les reproduire. 

 

Souvenez-vous : 

  • Écoutez-vous, écoutez les symptômes de votre corps 
  • Soyez responsable, mais pas coupable 
  • Travaillez la communication dans votre couple, sans accusation ni violence 
  • N’attendez pas des jours meilleurs, agissez pour votre mieux-être 
  • Priorisez ce qui est vraiment important, au moment opportun 
  • N’attendez pas de la reconnaissance des autres et apportez-vous en un maximum 
  • Ne restez pas seule, vous seriez surprise de voir à quel point nous sommes nombreuses à vivre l’épuisement maternel 

Vous méritez de vivre une vie de famille épanouissante et sereine. Travaillons ensemble sur le comment.  

Vanessa

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