Aurélie… ou l’histoire d’une maman débordée !

Cet article fait partie de la série d’articles que nous avons publiés à l’occasion de la sortie de notre Programme en Ligne « Imparfait(e)… et fièr(e) de l’être », dont l’objectif est de vous aider à comprendre vos “explosions” et à vous libérer de votre culpabilité.

Voici les liens des 9 articles de cette série :

– Article 1 : Aurélie… ou l’histoire d’une maman débordée !
– Article 2 : J’ai explosé… j’ai hurlé sur ma fille !
– Article 3 : Le côté obscur de la Parentalité Bienveillante

– Article 4 : Une hôtesse de l’air… pour vous occuper sereinement de votre enfant
– Article 5 : La théorie de la baignoire de stress : les vraies causes de vos colères incontrôlées
– Article 6 : Chère culpabilité : ADIEU !
 Article 7 : Laisser votre passé derrière vous… pour enfin aller de l’avant
– Article 8 : 153 grammes pour devenir une maman sereine
– Article 9 :
Toi qui t’améliores sans cesse, pourquoi n’es tu pas heureuse ?


Aurélie est du genre généreuse.

Même si elle ne se le formule pas comme ça.

Aurélie, c’est une voisine de notre petit village des Landes, que nous avons rencontrée à l’école de notre petite dernière.

Elle est surchargée.
Elle court derrière le temps qui file.

Elle a deux garçons, de 3 et 6 ans, et une vie qui déborde.

En temps normal, elle a déjà un triple emploi du temps.
Elle court pour amener ses enfants à l’école, pour aller au bureau, pour récupérer ses enfants, pour passer faire une course, pour faire un brin de ménage quand la maison est enfin endormie…

Son espace mental est saturé.
Mais elle trouve toujours une place pour caser la déclaration d’impôts, ou la date d’inscription au centre aéré.

Aurélie vit pour faire plaisir aux autres.

Et rares sont ceux qui s’en aperçoivent.

Après sa journée harassante d’assistante, sa deuxième journée commence.
Une journée d’intendance familiale, de gestion du petit Jules qui met 1h15 pour manger sa soupe, et de Gabriel qui en fait des tonnes pour qu’on s’occupe enfin de lui.

Aurélie aimerait dire “Stop, j’en peux plus”.
Mais elle prend sur elle. Elle fait son maximum pour rester dans la bienveillance.

Jusqu’à ce qu’elle explose.

Et qu’elle s’en veuille terriblement de ne pas avoir su se contenir.

Elle devrait être parfaite.
Elle fait tout pour.

Son entourage lui en remet une couche.

“Tu devrais être plus cool.”
“Arrête de prendre tout à cœur comme ça, tu vas finir par avoir une crise cardiaque.”
“Déstresse un peu…

Elle hoche la tête, malheureuse de ne pas être à la hauteur.
Et elle dit que oui, elle devrait.

Nous avons pensé à Aurélie ces derniers temps.
Elle, qui doit cumuler l’adaptation au télétravail, et s’aménager un illusoire coin de tranquillité dans son appartement pour pouvoir travailler un minimum.

Elle, qui doit gérer les devoirs et les activités de ses deux garçons, sans qu’ils puissent se défouler dehors.
Elle est – plus que jamais – au centre de toutes les demandes.

Aurélie, c’est notre voisine.

Aurélie, c’est peut-être vous.
Votre sœur.
Votre meilleure amie.

Et Aurélie, c’est un peu moi.

Ce texte est un éloge aux parents débordés.

Parce que personne ne prend jamais le temps de vous dire merci pour tout ce qu’il se passe dans votre tête.

Si vous êtes une “Aurélie”, alors vous êtes admirable.

Vous avez une façon de tout gérer qui impose le respect.
Même si vous le vivez mal, sachez que tout le monde n’a pas votre force, ni vos ressources.

Oui, vous cherchez une perfection introuvable.
Oui, votre espace mental déborde.
Oui, vous être exigeante.
Oui, vous perdez patience.
Oui, vous êtes rarement satisfait(e).

Et alors ?



La culpabilité… cette éternelle culpabilité.

Votre fidèle compagne.

Elle n’est pas toujours saine, vous brûle à petit feu.

Mais elle est le premier révélateur d’une grande qualité :

Vous cherchez sans cesse à vous améliorer.



Vous réfléchissez, analysez et savez vous remettre en question.

Ce n’est pas le cas de tout le monde.
Je vous assure.

Et même si vous explosez de temps en temps, vous êtes bienveillante par nature.

Vous cherchez à offrir le meilleur à vos enfants, à votre entourage.

Exploser, ça arrive à tout le monde.

Ça m’arrive toujours, malgré des années de travail sur moi-même.

Et alors ?

Êtes-vous un mauvais parent pour autant ?

Votre culpabilité vous prouve que non.
Vos recherches sur internet à la recherche de solutions, quand vous avez enfin 2 minutes, vous prouvent que non.

Vous êtes une belle personne, dévouée, sensible.

Et personne ne vous l’enlèvera.

Ceux qui vous disent “déstresse un peu” n’ont rien compris à votre fonctionnement.

J’ai été une “Aurélie”.
Et je le serai toujours un peu.

Vous ne devez pas chercher à supprimer votre mental qui mouline, vos émotions qui débordent, votre volonté à vous améliorer.

Surtout en ce moment.

C’est votre force, celle qui vous rend VOUS, unique et différent(e).

Mais vous pouvez vous accepter.

Apprendre ce qui marche pour gérer plus sereinement les comportements de vos enfants.

Et vous pouvez soulager vos journées.

Tout le monde n’a pas cette capacité à se remettre en question, ni à apprendre de nouvelles choses, comme vous.


Si vous êtes une “Aurélie” et qu’il vous arrive d’en souffrir…

Alors nous vous invitons à jeter un œil à notre programme en ligne “Imparfait(e)… et fièr(e) de l’être”. C’est LA Solution “anti-perfection” pour vous libérer de vos colères incontrôlées et devenir une maman sereine (même quand vous dérapez) !

Le programme « Imparfaite… et fière de l’être » vous propose, sur 5 semaines, à travers les informations partagées, les exercices, les méditations, les Fiches Outils, etc… d’aller vous rencontrer, en profondeur, pour transformer votre perception de vous-même et accompagner vos enfants de manière plus sereine et apaisée.

Cliquez ici pour découvrir le programme
“Imparfait(e)… et fièr(e) de l’être !

 

Prenez soin de vous !

Camille

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2 Comments

  • Céline

    Reply Reply 5 mai 2021

    J’avoue ça c’est exactement ma vie, je suis une Aurélie.
    Et en fait je me demande si c’est possible de vivre cette vie de maman différemment et si oui comment… lâcher prise, ok? Mais et les courses, le repas, le linge, le travail… il faut bien le faire. Je n’ai toujours pas trouvé de réponse à cette énigme. Je lirai avec plaisir tes prochains articles.

  • Merci Céline. Oui, moi aussi je me suis longtemps posée cette question, me sentant coincée dans une routine sans « sens », à courir après le temps et ma liste de choses à faire. J’espère que tu trouveras dans les prochains articles, des pistes de réflexion pour résoudre cette énigme ! A bientôt.

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