Comment protéger son enfant des abus sexuels (grâce à la règle : « On ne touche pas ici ! »)

IMPORTANT :
Ne quittez pas cette page sans avoir téléchargé (au minimum) le guide
« On ne touche pas ici” disponible au bas de l’article ! En téléchargeant ce document (et les autres éventuellement), vous sauverez peut-être vos enfants !

 

UN sur CINQ

Saviez-vous qu’en Europe, 1 enfant sur 5 serait victime d’abus sexuels sous une forme ou une autre ? (Et encore, le chiffre et peut être sous-estimé !!)

Saviez-vous que dans 70 à 85 % des cas, l’auteur des violences est quelqu’un que la victime connaît et en qui elle a confiance ?

Nous, on ne le savait pas ! et on était même loin d’imaginer une telle ampleur du phénomène ! Ces chiffres nous font froid dans le dos !

Saviez-vous enfin qu’en novembre 2010, le conseil de l’Europe, dans le cadre du programme « Construire une Europe pour et avec les enfants« , a lancé une vaste campagne de sensibilisation dont l’objectif est de combattre les violences sexuelles à l’égard des enfants. Cette campagne a symboliquement été appelée, UN sur CINQ et ses messages principaux sont :

Près d’UN enfant sur CINQ est victime d’abus sexuels. Cet enfant est détenteur d’un terrible secret. VOUS pouvez être celui ou celle qui l’écoutera et l’aidera.

Dans la grande majorité des cas, l’agresseur est quelqu’un que l’enfant connaît et en qui il a confiance. Les victimes de violences sexuelles se réfugient souvent dans le silence, car en plus d’avoir peur, elles sont submergées par la honte et la culpabilité. Quelques-unes de ces petites victimes sont si jeunes qu’elles n’ont aucune idée de ce qui leur arrive. Par ailleurs, bien souvent, les enfants ne savent pas vers quelle structure ou quelle personne se tourner, et nous devons être prêts à les aider.

Près d’UN enfant sur CINQ est victime d’abus sexuels. Ces enfants sont perdus. VOUS pouvez être celui ou celle qui leur indiquera la bonne direction.

Les enfants victimes d’abus sexuels endurent plus que l’intolérable violation de leur intégrité physique : ils courent le risque de problèmes de santé mentale et perdent toute confiance dans les adultes. Les séquelles de violences sexuelles accompagneront l’enfant jusque dans sa vie d’adulte – une vie de chagrin et de souffrance profondément enfouis, comme en témoignent les victimes. Les enfants victimes de violences sexuelles ont droit à la justice et à un traitement psychologique et médical adapté.

(Pour plus de détails sur la campagne UN sur CINQ, téléchargez la présentation complète)

 

 

Comment protéger son enfant des abus sexuels grâce à la règle « on ne touche pas ici ! »

Pour prévenir ces abus sexuels, le Conseil de l’Europe a développé un outil de sensibilisation dont l’objectif est d’aider les parents et les personnes en charge d’enfants à parler de façon simple avec l’enfant de son droit de « fixer les frontières de son intimité », de dire non à la main qui veut le toucher quand cela le met mal à l’aise et de savoir qu’il peut parler en toute confiance aux personnes qui s’occupent de lui.

Ce concept de sensibilisation tient dans une règle : « On ne touche pas ici » (le « ICI » représentant les zones du corps de l’enfant généralement couvertes par ses sous-vêtements).

Plusieurs documents (téléchargeables au bas de l’article) ont été élaborés pour permettre aux parents et aux personnes en charge d’enfants d’expliquer cette règle aux enfants :

  • Un guide pour apprendre aux enfants la règle « on ne touche pas ici »,
  • Une vidéo et un livre pour enfants, qui illustrent de manière ludique la règle,
  • Des affiches et posters à imprimer… et à afficher partout !

 

Nous vous invitons fortement à télécharger le guide pour apprendre aux enfants la règle “on ne touche pas ici” (lien au bas de l’article), voici néanmoins les éléments qui sont (à nos yeux) les plus importants à retenir :

  • La clé est une bonne communication avec les enfants. Cela suppose un esprit d’ouverture, de la détermination, de la franchise et une atmosphère rassurante : écoutez-les et soyez réceptif à ce qu’ils ressentent. Faites en sorte qu’ils puissent se confier à vous !
  • Un enfant n’est jamais trop jeune pour apprendre la Règle «On ne touche pas ici», parce qu’il peut subir des abus à tout âge !
  • Laissez aux enfants le droit de refuser un baiser ou une caresse, même venant d’une personne qu’ils aiment ! (Combien de parents forcent leur enfant à faire la bise à des « quasi-inconnus » parce que « ça fait partie des règles de politesses »… tout en leur interdisant “d’accepter un bonbon” d’un autre inconnu ! Quelle incohérence.)
  • La règle « On ne touche pas ici » est une règle simple qui dit clairement où il est permis et où il est interdit de le toucher : un enfant ne doit pas être touché par autrui sur les parties du corps généralement couvertes par ses sous-vêtements. Et lui non plus ne doit pas toucher autrui sur ces mêmes parties. La Règle «On ne touche pas ici» les aide à repérer une frontière nette et facile à retenir : les sous-vêtements.
  • Enseignez aux enfants à dire “Non”, immédiatement et fermement, à tout contact physique déplacé.
  • Dites aux enfants que ce n’est pas bien que quelqu’un regarde ou touche ces parties intimes ou leur demande de regarder ou de toucher les parties intimes d’autrui.
  • Enseignez aux enfants la différence entre les bons et les mauvais secrets et créez un climat propice à la confiance. Tout secret qui engendre l’anxiété, le malaise, la peur ou la tristesse ne doit pas être gardé pour soi ; il doit au contraire être raconté à un adulte digne de confiance (parent, enseignant, policier, médecin) : « Les bons secrets vous rendent heureux. Pas les mauvais » / « Si tu n’aimes pas qu’on te touche, c’est que ce n’est pas bien ».
  • Erigez en règle familiale l’obligation de parler aux parents d’une personne qui ferait des cadeaux, demanderait de garder des secrets ou essaierait de passer du temps seule avec un enfant.
  • Apprenez aux enfants des règles simples concernant les contacts avec des inconnus : ne jamais monter en voiture avec un inconnu et ne jamais en accepter de cadeaux ou d’invitations.
  • Aidez-vous du livre et de la vidéo pour expliquer aux enfants qu’ils ont le droit de dire “Non” à tout moment : lorsque la main veut le toucher sous ses sous-vêtements, Kiko dit “Non!”
  • Si vous soupçonnez que votre enfant a subi un abus, il est très important de ne pas être en colère contre lui. Ne faites pas sentir à votre enfant qu’il a fait quelque chose de mal.
  • Ne soumettez pas l’enfant à un interrogatoire. Vous pouvez lui demander ce qui s’est passé, quand et avec qui, mais ne lui demandez pas pourquoi c’est arrivé.
  • Essayez de ne pas montrer à votre enfant que vous êtes bouleversé. Les enfants ont tendance à se sentir coupables, ce qui peut les amener à se taire.

 

Documents à télécharger gratuitement pour apprendre à votre enfant la règle
« on ne touche pas ici » !

 

Le spot Vidéo de « Kiko et la Main »

C’est incroyable mais cette vidéo n’était même pas sur Youtube ! Nous nous sommes permis de l’uploader sur la Web TV de SupersParents afin qu’elle puisse être diffusée au plus grand nombre !

Partagez-là autant que possible sur Facebook, twitter, google+ etc.
Vous sauverez surement des enfants !

Le Guide pour apprendre aux enfants la Règle
“On ne touche pas ici”

protéger enfants abus sexuels - guide pour les parents

Le livres à imprimer et à lire avec votre enfant

protéger enfants abus sexuels - livre kiko et la main

Voir notre Vidéo du livret imprimé et assemblé !

Les affiches

protéger enfant abus sexuel - Affiche 1

protéger enfant abus sexuel - Affiche 2

protéger enfant abus sexuel - Affiche 3

protéger enfant abus sexuel - Affiche 4

Les posters

protéger enfants abus sexuels - poster 1

protéger enfants abus sexuels - poster 2

protéger enfants abus sexuels - poster 3

protéger enfants abus sexuels - poster 4

Tous ces documents proviennent du site officiel de la compagne “on ne touche pas ici”

 

Bien entendu, nous vous invitions à partagez cet article via Facebook, twitter, google plus etc. avec toutes les personnes de votre entourage, afin que la règle “On ne touche pas ici” soit diffusée au plus grand nombre… Elle sauvera des enfants, peut être les vôtres !

 

Laisser un commentaire via Facebook

43 Comments

  • working mum

    Reply Reply 13 novembre 2012

    bravo pour cet article très concret!

  • dispartionstanmaillaud

    Reply Reply 13 novembre 2012

    « La Maltraitance, l’Abus de l’Enfant
    C’est quoi?

    http://www.alice-miller.com/

    Les humiliations, les coups, les gifles, la tromperie, l’exploitation sexuelle, la moquerie, la négligence etc. sont des formes de maltraitances parce qu’ils blessent l’intégrité et la dignité de l’enfant, même si les effets ne sont pas visibles de suite. C’est à l’âge adulte que l’enfant maltraité jadis commencera à en souffrir et en faire souffrir les autres. Il ne s’agit pas là d’un problème de la famille uniquement, mais de toute la société parce que les victimes de cette dynamique de violence, transformées en bourreaux, se vengent sur des nations entières, comme le montrent les génocides de plus en plus fréquents sous des dictatures atroces comme celle de Hitler. Les enfants battus apprennent très tôt la violence qu’ils utiliseront adultes en croyant à ce qu’on leur a dit : qu’ils ont mérité les punitions et qu’ils étaient battus « par amour ». Ils ne savent pas qu’en vérité la seule raison des punitions qu’ils ont subies était due au fait que leurs parents ont subi et appris la violence très tôt sans la remettre en cause. A leur tour ils battent leurs enfants sans penser leur faire du mal.

    C’est comme ça que l’ignorance de la société reste si solide et que les parents continuent en toute bonne fois à produire le mal dans chaque génération depuis des millénaires. Presque tous les enfants reçoivent des coups quand ils commencent à marcher et toucher les objets qui ne doivent pas être touchés. Cela se passe exactement à l’age quand le cerveau humain se structure (entre 0 et 3 ans). Là, l’enfant doit apprendre de ses models la gentillesse et l’amour mais jamais, en aucun cas, la violence et les mensonges (comme: « je te bas pour ton bien et par amour »). Heureusement, il y en a des enfants maltraités qui recoivent l’amour et la protection chez les « témoins sécourables » dans leur entourage. »

    • Camille et Olivier

      Reply Reply 14 novembre 2012

      Nous ne pouvons mettre en ligne les nombreux liens internet que vous nous avez fait parvenir.
      Nous invitons cependant tous nos lecteurs concernés par la lutte contre les réseaux pédophiles à vous contacter directement à l’adresse suivante : disparition[at]stanmaillaud.com.
      Merci de votre compréhension !
      Sachez en tout cas que nous soutenons votre combat !

  • Camille et Olivier

    Reply Reply 13 novembre 2012

    Comme vous dîtes : « Presque » tous les enfants reçoivent des coups ! Notre blog (et tous les autres, de plus en plus nombreux, traitant de la parentalité positive, de l’éducation bienveillante, de la communication non violente, etc.) est là pour faire avancer les choses, pour faire bouger ce monde qui en effet, ne réalise qu’aujourd’hui que si l’Homme est violent, c’est peut-être (certainement) parceque’on lui a appris la violence des son plus jeune âge !

    Nous sommes parfaitement d’accord avec votre analyse de l’origine de la violence et partageons d’ailleurs complètement la philosophie d’Alice Miller, d’Olivier Maurel et de l’Oveo. Nous sommes d’ailleurs en train d’écrire un article pour promouvoir son action.

    Nous sommes sidérés de constater que cette campagne « one ne touche pas ici », pourtant si accessible et si ludique, était complètement absente de la blogosphère Française… nous espérons vraiment que cet article sera partagé et permettra à beaucoup de parents d’apprendre cette règle à leurs enfants… une règle qui pourrait bien leur sauver la vie.

    Merci pour votre intervention et merci de nous avoir fait découvrir votre site et l’action de Stan Maillaud !

    • Lopez

      Reply Reply 7 février 2016

      J’aime l’idée de votre campagne néanmoins ce qui me chiffonne un peu c’est que j’ai l’impression que les enfants Victimes le sont à cause des parents qui ne font pas leur boulot correctement. Certains lecteurs mette qu’il y’a des personnes de confiance. Mon problème est que se passe t-il lorsque je dis à mon enfants que son maître et directeur d’école est de confiance et que par la suite j’apprends que c’est un bourreau un prédateur sexuel?
      Pour info je suis parent de Victimes de l’enseignant directeur de ville fontaine dans l’Isère.

  • Earthling

    Reply Reply 18 novembre 2012

    Je suis decue par votre campagne. L’idee de proteger les enfants est bonne bien sur mais les mots sont mal choisis… un predateur sexuel est malin, il sait ce qu’il fait. Quand je lis que l’enfant doit apprendre a dire non, ca me fait sourire… j’ai ete une victime d’inceste et croyez moi, jamais on m’a demande mon avis… demander a un enfant de dire non, c’est le mettre responsable de la situation. C’est tres simple pourtant de faire une campagne efficace. Il suffit de dessiner un bonhomme et de dire a l’enfant, ici c’est intime personne ne peut y toucher (sous vetement ou pas sous vetements…) et de lui dire les yeux dans les yeux, qu’il peut parler de tout avec une personne en qui il a confiance, de ne pas avoir peur de ce qu’on lui a dit (manipulation mentale) ou de ce qu’il pense (la honte)… voila c’est dommage que cette campagne soit ratee, et je lis ce genre de mot mal choisi UNIQUEMENT en France…. prenez exemple sur les USA et la GB!!!

    • Laetitia

      Reply Reply 8 décembre 2014

      Tout à fait d’accord…

  • Camille et Olivier

    Reply Reply 26 novembre 2012

    Hello Earthling,
    Votre commentaire nous étonne un peu… avez-vous bien lu tous les documents de la campagne ? Il reprennent mot pour mot ce que vous préconisez.
    Et d’ailleurs, ce n’est pas notre campagne, mais la campagne du Conseil de L’Europe, diffusée dans la plupart des pays Européesns : http://www.coe.int/t/dg3/children/1in5/default_FR.asp?

  • Maémie

    Reply Reply 5 décembre 2012

    Je trouve l’intention bonne (très bonne même) mais cependant je trouve les choix graphiques particulièrement mauvais… Ils ne permettent pas aisément à l’enfant de s’identifier. Un petit personnage vert et une grosse main arc-en-ciel… Franchement… Ce qui me rends triste c’est que j’ai l’impression que cela a été « édulcoré » non pas pour les enfants mais plutôt pour les adultes… Les enfants ont besoin d’appréhender au mieux le monde réel, pour ses bons comme pour ses mauvais côtés, et les livres pourraient les y aider grandement s’il n’étaient pas systématiquement remplis de petits animaux mignons gambadant dans des paysages aux couleurs improbables…

    • Camille et Olivier

      Reply Reply 10 décembre 2012

      D’accord avec vous Maémie sur le fait que cette campagne est peut-être un peu trop « édulcorée ». Lorsque nous lisons le petit livret de « Kiko et la Main » à Lou (3 ans), nous avons en effet le sentiment que le simple fait de lire l’histoire ne lui permettrait pas de réaliser le réel danger. C’est pourquoi nous insistons, après la lecture de l’histoire, sur le message et la leçon à tirer. Lou a désormais bien compris que « personne n’a le droit de mettre sa main dans ma culotte » et que « Je dois absolument en parler à papa, maman ou la maitresse si quelqu’un essaie ».

  • Caroline Burel

    Reply Reply 3 février 2013

    Bonsoir,
    merci pour relayer cette information. Sujet douloureux s’il en est. Traité peut-être avec un peu trop de pudeur (surement celle des adultes) alors que les enfants comprendraient certainement mieux en en parlant plus directement.
    Mais ça me permet toutefois d’avoir un support concret pour en parler avec mes filles. La simple phrase « on ne touche pas ici » est claire et un bon départ pour une discussion à bâtons rompus.
    Merci, je poste en relai.

  • Camille et Olivier

    Reply Reply 4 février 2013

    Avec plaisir Caroline !

  • patty68

    Reply Reply 5 octobre 2013

    a quel age vraiment en parler ? j’ai peur que petit il interprète mal tout les gestes , en creche par ex ou dans les écoles on « touche » les enfants, on les aide à s’essuyer , on change des couches, on prend des températures etc sans mauvais intention

  • Audrey

    Reply Reply 5 octobre 2013

    Je partage mon interrogation…
    Dans le fond tout ce qui y est dit est logique et juste, mais je reste perplexe.

    En parler à des enfants insouciants, est-ce que ça n’est pas anxiogène justement ?
    Moi si j’explique ça à mes enfants ils voudront comprendre pourquoi, et c’est bien normal, et je devrai leur dire qu’il y a des gens qui abusent sexuellement des enfants ? Leur parler de ça alors qu’ils peuvent passer leur enfance sans avoir à connaitre cette horreur ?
    Et en même temps, si par malheur ça leur arrive, je regretterai sans doute de ne pas leur avoir parlé, non ?
    Il ne s’agit pas de cacher, de mentir, au contraire, « on ne touche pas ici », je trouve ça très bien ! Mais je ne sais vraiment pas dans quelle mesure c’est juste et préventif, et dans quelle mesure c’est anxiogène et assez glauque pour les enfants qui voudront comprendre…

    Et non en fait, tout n’est pas juste…ça par exemple : « Essayez de ne pas montrer à votre enfant que vous êtes bouleversé. Les enfants ont tendance à se sentir coupables, ce qui peut les amener à se taire. »

    Je ne suis pas d’accord. OUI, on a le droit de montrer qu’on est bouleversé et d’expliquer POURQUOI (que ça n’est pas lui le responsable, et qu’on est bouleversé qu’on ait pu lui faire du mal) ! Rester authentique avec son enfant est primordial et respectueux ; je ne vois pas comment garder la confiance après ce qu’il a subi, si en plus on lui ment. (En plus de ça, les enfants « sentent » ce qu’on leur cache mais ne peuvent pas comprendre, analyser, avoir du recul)

  • Nancy

    Reply Reply 7 octobre 2013

    Bonjour,

    À l’âge de 8 ans, je me suis faite abuser sexuellement par les deux filles de ma propriétaire. Elles avaient 15-16 ans. Je pleurais , je voulais m’en aller chez moi. J’en ai jamais parler à personne. J’ai dit à ma mère 20 ans plus tard. Elle m’a dit pourquoi tu me l’a pas dit avant, elle savait qu’il y avait quelque chose mais savait pas quoi. Je lui ai dit que j’avais trop honte et j’avais peur de me faire chicaner ou qu’elle me croit pas.
    Anonyme

  • Mimi_Pompon

    Reply Reply 26 novembre 2013

    Bonjour ! Je réitère une des questions précédentes : comment adapter le message quand l’enfant a encore des couches ?
    Merci de vos réponses !

  • protegeonsnosenfants

    Reply Reply 4 février 2014

    A l’attention de
    Monsieur le Procureur de la République de ******

    Je me permets de vous écrire directement afin de vous parler du combat d’une mère pour protéger ses enfants d’un pédophile ; de mon combat pour protéger mes filles de leur père…
    Août 2012. Ma fille Marie (*par soucis de confidentialité, le nom de l’enfant a été changé), alors âgée de 5 ans, révèle, au cours de vacances en famille, à ses grands-parents et à sa tante que « avec papa, on a pris de mauvaises habitudes, on joue avec nos kikis »… Sous le choc, personne ne réagit ce soir-là. Le lendemain matin, ma mère fait parler Marie : « il frotte son kiki contre le mien puis quand il devient tout dur, papa part vite aux toilettes faire pipi. Mais papa m’a dit de ne rien dire à maman… » Cette fois, plus de doutes. Mes parents me font alors part des révélations de Marie.
    Le CHOC, le DÉNIE… Non, ce n’est pas possible… Nous sommes séparés d’avec le papa depuis un an, mais non, ce n’est pas possible ! Cet homme que j’ai aimé, qui a partagé ma vie pendant 12 ans, le père de mes deux petites filles, n’a pas pu faire « ça » !! Non, faire comme si je n’avais rien entendu. Continuer à vivre et à profiter de nos vacances. Amener les filles à la plage, sauter dans les vagues… Oublier cette horreur… Mais pourquoi cette boule qui me sert l’estomac ne part elle pas ? Pourquoi cette sensation d’étouffer ?… Non, oublier…
    Et puis, un mot lancé par mon ami… « PÉDOPHILE »… Une grosse claque que je prends dans la face. Le père de mes filles est un « pédophile »… Il a abusé sexuellement de sa fille, de ma fille. « PÉDOPHILE » ! Et là, ma décision est prise en une fraction de seconde : NON, je ne fermerai pas les yeux, je dois protéger mes enfants ! Je pars, je rentre à *****. Je confie la plus jeune de mes filles à mes parents et je prends la route avec Marie, sans affaires, sans rien. Juste mon courage et ma détermination. Et ma peur, et ma peine… et ma fille, ma petite fille de 5 ans. Sur la route je m’arrête. Je tremble, je suis perdue, je ne suis pas sûre d’avoir la force de mener à bien le combat que je m’apprête à mener. Alors je compose un numéro, celui de l’assistante sociale de mon secteur. Là, j’essaye tant bien que mal d’expliquer la situation. On me dit que je dois aller porter plainte à la brigade des mineurs de *****, et surtout, ne plus donner les filles à leur père.
    17h. J’arrive à la maison. J’ai appelé la nounou de mes filles qui les garde à domicile depuis de nombreuses années. Elle vient tout de suite. Je lui explique la situation et lui demande de garder Marie le temps que j’aille au commissariat.
    18h. Je suis garée devant la grille de l’hôtel de police. Mais je n’arrive plus à bouger. Je réalise ce que je suis sur le point de faire. Je dois aller porter plainte contre le père de mes filles… Je m’apprête à briser pour la seconde fois la famille que nous avions construite, famille qu’il avait déjà mis en lambeaux lorsqu’il nous a abandonnées, ses filles (alors âgées de 5 mois et 4 ans) et moi… Je vais chambouler à tout jamais cet équilibre que nous avions réussi à reconstruire après notre séparation. Je vais sûrement priver mes filles de leur papa… Mais est-il vraiment un papa pour elles ? Un vrai et un bon papa agit-il de la sorte avec ses enfants ? NON ! Pourtant je m’entends lui demander pardon pour ce que je vais faire… Mais je le dois. Je dois protéger mes filles. Il m’aura fallu plus d’une demi-heure pour me décider à ouvrir la portière de la voiture, traverser la route, pénétrer dans le hall du commissariat et prononcer ces quelques mots qui vont bouleverser nos vies… Je tremble, j’ai la gorge nouée, les yeux emplis de larmes, mais j’y arrive. Je le dis… Ce poids qui m’écrasait la poitrine se lève enfin. Ils savent. J’ai pris la bonne décision. Mais l’inspecteur de la brigade des mineurs n’est pas là, je dois revenir demain.
    Je rentre chez moi comme une zombie. Je retrouve ma fille et sa nounou. En partant, alors que Marie joue dans sa chambre, elle me dit, les yeux emplis de larmes, que Marie lui a parlé, spontanément, sans qu’elle lui pose la moindre question. Elle aussi est sous le choc….
    C’est la nuit. Je n’arrive pas à dormir. Je réfléchis. Je passe en revue les années passées à côté du père de mes enfants. Et là, des éléments refoulés remontent à la surface :
    Cela fait deux ou trois ans que nous vivons ensemble, nous n’avons pas encore d’enfants. Nous sommes jeunes (20-22 ans). L’historique de l’ordinateur, recherche internet récente : « adolescente nue ». Je suis le lien. Des photos de jeunes filles d’une douzaine d’années, nues, à peine formées… Je n’aurais pas dû voir ça… J’éteins l’ordinateur. Je dois oublier… Et j’y arrive. Pendant plusieurs années…
    Marie est née maintenant. Elle a environ trois ans. Elle prend régulièrement son bain avec moi-même ou avec son papa. C’est un moment privilégié de jeux et de partage. C’est l’hiver. Il fait nuit. Marie est avec son père dans le bain. Je rentre dans la salle de bain (entre deux préparations de cours sur l’ordinateur) et là, je trouve mon mari en érection dans le bain avec ma fille. Il se cache, met de la mousse sur son sexe, a l’air gêné. Je ne dis rien. Je ressors. Sous le choc… Le soir, une fois que notre fille est couchée, je lui demande des explications. « mais non, ce n’est rien, c’est la chaleur qui m’a fait ça ! ». La chaleur… Toute à ma confusion, je lui écris tout de même une lettre le mettant en garde : je ne serai pas de ces mamans qui ferment les yeux et ne protègent pas leurs enfants… Mais il me dit que je me fais des films. Il arrive à me convaincre. Il n’est pas comme ça. J’oublie…
    Sauf que cette nuit-là, ces deux épisodes que j’avais refoulés au fond de ma mémoire, parce que « non, ce n’est pas possible, pas lui, pas l’homme que j’aime… », remontent à la surface, en même temps qu’un terrible sentiment de CULPABILITÉ nait en moi. Comment ai-je pu fermer les yeux ainsi ? Qu’ai-je fait ? Pourquoi ne me suis-je rendue compte de rien ? Pourquoi n’ai-je pas réagi avant ? J’aurais dû protéger mes filles…
    Mais ce sentiment de culpabilité que j’ai en moi désormais cohabite maintenant avec une profonde détermination à l’empêcher de nuire, à l’empêcher de faire du mal à ses filles, mais aussi à tous les autres enfants dont il s’occupe durant son temps libre au sein d’un club de tennis.
    Le lendemain matin, c’est donc beaucoup plus déterminée que je retourne au commissariat et fais ma déposition. Marie est entendue dans la foulée. L’inspecteur est seul avec elle. Il la fait parler, elle est filmée. Elle réitère ses dires. Elle a compris pourquoi elle est là : son papa a fait une « grosse bêtise » et elle doit le dire pour qu’il ne recommence pas. Le lendemain, ma fille est vue par le médecin légiste. Encore une épreuve. Je culpabilise de faire subir tout cela à ma chère petite fille de 5 ans. En ce moment, elle devrait être en train de faire des châteaux de sable au soleil et nous sommes là, à errer en plein cauchemar dans ces couloirs sordides…
    Heureusement, nous avons affaire à des personnes très compréhensives, très humaines. Le docteur me rassure sur le fait que ma fille n’a pas été déflorée, mais qu’au regard des paroles de Marie, de son comportement, il ne peut y avoir de doutes quant à la véracité de ses propos.
    La machine est en marche. J’ai contacté une avocate. J’entends des termes qui me paraissent très flous : « procédure pénale », « juge aux affaire familiales saisi en urgence », etc… Perdue dans ces méandres juridiques, je me laisse désormais porter. Je suis incapable de penser de toute façon…
    En plus de tout cela, je me retrouve en position d’accusée. Je n’ai pas répondu aux appels du papa depuis plusieurs jours, que par SMS, le strict minimum, les filles vont « bien ». Elles devaient retourner chez leur père pour la fin des vacances. J’ai refusé de les lui donner, lui faisant part des révélations de Marie. Il nie. Les gendarmes de sa commune m’appellent, m’accusant de diffamation, de séquestrer mes filles, d’empêcher leur papa de les voir. D’autres représentants de l’ordre se présentent même sur notre lieu de vacances où ma plus jeune fille se trouve encore avec ses grands-parents… Il a pris un avocat lui aussi. Les courriers se croisent, je reçois une mise en garde de la part du sien, lui est convoqué par le juge aux affaires familiales dans quelques semaines.
    Et là, en attendant, la PEUR. Peur qu’il cherche à récupérer les filles par tous les moyens. Je ne sais plus de quoi il est capable. J’ai vécu pendant 12 ans avec un inconnu. Il a été capable d’abuser de sa fille, de quoi est-il capable encore ?… A l’école, on me dit qu’en l’absence de jugement, si le papa se présente pour récupérer Marie, ils sont dans l’obligation de lui remettre l’enfant. Je décide donc de ne pas faire faire sa rentrée à Marie. Encore une épreuve pour elle… Pour ma part, je suis tellement choquée par tout ce que je suis en train de vivre, qu’une semaine après la rentrée, je suis placée en arrêt maladie, à fleur de peau, incapable de m’occuper correctement de mes élèves. Je n’arrive plus à manger. Je perds plus de 15 kg en trois mois. Je ne peux dormir que si je prends un lexomyl…
    La défense de mon ancien compagnon me parvient. Il nie bien évidemment. Pour se défendre, il dit que j’ai tout inventé, dans seul but de l’empêcher de voir ses filles. Je suis salie, traînée dans la boue par ses proches. Je lis dans les déclarations de sa mère que mes filles sont en danger psychologique voire même physique avec moi. Avec MOI !! Après ce que leur père leur a fait ! C’est moi qui suis accusée d’être une mauvaise mère ?! C’en est trop pour moi ; je sombre littéralement…
    Heureusement, début octobre, le verdict tombe : dans l’attente de l’aboutissement de l’enquête pénale en cours, par mesure de sécurité, il n’a plus qu’un droit de visite médiatisé. Je suis soulagée. Nous allons tenter de reprendre un semblant de vie « normale ». Marie retourne à l’école et je fais de même.
    Le reste de l’année sera ponctué par de nouvelles révélations de Marie, toutes aussi choquantes les unes que les autres : avec son père, ils « jouaient » à danser nus, il fermait la porte de la chambre de Marie à clé lorsque sa compagne était là, il « s’amusait » à la dessiner nue, lui faisant prendre des positions équivoques… Elle reproduit les dessins de ces scènes… Tout cela est très dur à encaisser encore.
    Par ailleurs, il fait culpabiliser Marie par rapport au fait qu’ils ne se voient plus comme avant. J’entends ma fille dire un jour à son père « mais oui papa, je vais lui dire que tu n’as rien fait, comme ça je pourrai retourner chez toi »… Même si elle a compris que son père avait fait quelque chose d’anormal, il ne lui a pas fait de mal « physiquement », pour elle, tout cela est resté un jeu. Elle aime son père, elle voudrait retourner chez lui… Elle serait prête à mentir dans ce but.
    Malgré tout, je suis relativement confiante, l’enquête va avoir lieu, la justice va faire son travail et en attendant, mes filles sont protégées. Les mois passent. Il a fait appel de la décision du juge aux affaires familiales ; normal me dit mon avocate, le contraire aurait été avouer sa faute. Il avait commencé à nier et devait continuer coute que coute… L’audience aura lieu en septembre 2013, plus d’un an après les faits. Entre temps, j’ai su qu’il avait été entendu en avril 2013. Il a nié comme prévu. Les gendarmes m’avaient prévenu qu’ils n’obtenaient que très rarement des aveux et qu’ils n’avaient malheureusement aucun moyen de pression pour faire parler. Il n’a pas avoué ? Soit… Cela ne m’inquiète guère, la parole d’un adulte accusé d’agression sexuelle par sa propre fille, et cherchant forcément à se défendre, ne peut avoir plus de poids que la parole innocente d’une enfant de 5 ans qui ne peut avoir inventé de telles choses…
    Fin août 2013. Nous rentrons de vacances. Plus que quelques jours avant l’appel. Un courrier m’attend dans la boite aux lettres. C’est mon avocate qui m’indique qu’après plusieurs relances auprès du tribunal d’instance de ***** (dont dépend le père des filles), elle venait d’être avisée du CLASSEMENT SANS SUITE de l’affaire, « FAUTE DE PREUVES », et que, dans ces conditions, il fallait s’attendre à un rétablissement des droits de garde classiques.
    ANÉANTISSEMENT, CHOC, DÉGOÛT envers le système, envers la justice de notre pays qui, « faute de preuves », ferme les yeux sur un acte d’INCESTE et de PÉDOPHILIE, qui fait comme si ma fille n’avait rien dit, pire, qu’elle avait menti ! INCOMPRÉHENSION, ÉCOEUREMENT… Comment peut-on privilégier la présomption d’innocence à la protection des victimes, des enfants ?
    Qu’il ne soit pas poursuivi pénalement, peu m’importe (je ne le souhaitais même pas afin que ma fille n’ait pas à culpabiliser d’avoir parlé, le jour où, plus grande, elle aurait compris ce qui s’était passé), mais qu’on remette entre ses mains la vie de mes filles, leur intégrité physique et psychologique, leur avenir, leur petit être en construction, après ce qu’il a fait… Comment peut-on envisager de faire ça ? Comment est-ce possible ?
    Septembre 2013. Report d’audience, dans l’attente de l’obtention des pièces de la procédure pénale.
    Janvier 2014. Appel. Cinq minutes au tribunal devant un juge pour qui (ce sont ses dires au moment du report d’audience) « de toute façon, de nos jours, à la moindre suspicion de la mère, on enlève la garde aux pères, c’est n’importe quoi ! »… Voilà, tout est dit… Quelle impartialité ! Sans même avoir lu le dossier, sans même avoir écouté le court plaidoyer de mon avocate, son jugement est sans appel…
    Aujourd’hui, j’attends la sentence. Je redoute que l’on me dise « madame, ce qu’a fait le père de vos filles, ce n’est pas grave. Elles ne sont pas en danger avec lui, elles doivent retourner chez lui. », puisque que mon avocate m’a dit qu’il fallait s’attendre à ce qu’il en soit ainsi…
    Seulement, si un jour je suis dans l’obligation de confier de nouveau mes filles à leur père, de les laisser sans défense retourner chez lui, parce qu’il n’y a pas eu de « preuves », j’aimerais juste que vous vous mettiez un instant à ma place de maman, et que si vous êtes vous aussi père, vous vous imaginiez remettre vos enfants entre les mains d’un pédophile et de vous dire que vous avez tout fait pour les protéger mais que la justice n’en a pas fait autant…
    Alors, s’il-vous-plait, PROTEGEZ MES FILLES, c’est la seule chose que je vous demande… N’attendez pas qu’il y ait des « preuves » pour les protéger !

    Avec tout mon respect

    • contreventsetmaree

      Reply Reply 20 août 2015

      Ah…comme je me reconnais dans votre histoire….Je me suis faite laminée au tribunal pour avoir essayer de protéger mes enfants, et le père peut voir mes enfants en toute impunité.
      Mon ainée qui est sa principale victime (sa jeune soeur n’a pas l’air d’interesser pas mon ex-mari depuis sa naissance) cumule les fécalomes, cauchemards de nuit, eunurésie, elle devient violente avec sa petite soeur, pretend que je ne l’aime pas(en comparaison du preux père attoucheur qui n’a pas de limite et ne gère rien), et elle cherche sans arret à se faire punir ….Je me suis apercue des attouchements quand elle avait 4 ans (s’en est suivi 2 ans de guerre juridique ou l’on a préféré protéger l’agresseur !) et ma fille qui a Presque 10 ans continue de subir. et d’avoir des symptomes que je traite comme faisait sysiphe avec son travail, c’est à dire sans fin. Je la fais voir par une psy toutes les semaines, je lui ai fait faire du judo et de la capoeira, mais je ne peux pas la protéger…j’angoisse car ma fille montre en plus des signes de puberté avancé… et Mon ex-mari ayant une famille très influente, mon dossier a été classé plusieurs fois sans suite…. Un vrai cauchemar… Je n’ai pas de recours à moins comme le disait un médecin pragmatique qui travaille avec la Brigade des mineurs, qu’elle ne soit complètement déflorée (ce qui est peut-être déja le cas depuis) – elle l’a été partiellement mais les critères ont été revu à la baisse donc ce n’était pas suffisament dignificatif… Donc personne ne protége mes filles, moi j’ai essayé et j’ai mis 3 ans à m’en remettre tellement ce fut violent emotionnellement / moralement et je cherche encore comment aider ma fille pour qu’elle ne se sente pas coupable, qu’elle arrete de se punir et se faire du mal, et qu’elle arête de tout faire pour que je la punisse, pour que je la déteste ….
      Je n’ai plus la force ni les finances pour une nouvelle guerre juridique….c’est très très dévastateur…surtout que pour le soutien,le vrai, vous ne pouvez compter réellement que sur des personnes tenant sur une main….

      Ah oui, grace à la notre belle justice, mon ex-mari qui vit à l’étranger a droit a la moitié des petites vacances scolaires, et une année sur deux, 6 semaines ou 5 semaines l’été….sans compter 1 weekend tous les mois…heureusement que la réalité de la vie fait qu’il ne peut pas les prendre autant..par contre, de par jugement toujours, on est oblige de faire de la webcam 2 fois par semaine……

    • Lostef

      Reply Reply 30 juin 2016

      Bonjour, merci pour votre témoignage. Je me suis tellement retrouvée ! Cela fait un moment que mon fils de 4ans à des comportements douteux lorsqu’il rentre de chez son père. Mais on ne peut pas croire une chose pareille, pas après 10 ans de vie commune. Bien qu’il m’ait violee juste avant que je le quitte je pensais pas qu’il pouvait être tordu avec le petit, pr moi c’était deux problèmes différents. Mon fils a gardé ce lourd secret pendant je ne sais combien de temps. Je sais pas quand ça a pu commencer mais j’ai une vague idée si je me fie aux comportements changeant du petit. Il disait même qu’il avait un secret que papa lui a dit mais qu’il pouvait pas le répéter sinon des gens feraient du mal à maman. J’ai consulté à droite à gauche mais on a pas été pris au sérieux » mon enfant sourit, il va très bien » !!!! Grrr. Puis voilà le moment de la fête des pères et petit loulou refuse de faire un cadeau à son père, il dit à la maîtresse que son père est méchant, qu’il le tape et lui touche le zizi. Quand il a commencé a se livrer il a eu très peur de retourner chez son père, il m’a tout dit du coup, pensant que si je savais tout il n’irait plus chez son père et que ce dernier irait en prison  » c’est la qu’on met les grands quand ils font de grosses bêtises ». Mon coeur de maman s’est déchiré lorsqu’il a entendu ces confidences: papa me touche le zizi devant un film où il y a un monsieur qui touche le zizi d’un petit garçon et ça me fait mal. Mes joues deviennent toutes rouges et je me sens mauvais ». Il y a eu d’autres détails par la suite. Je m’en veux tellement car il y avait des signaux qui montraient qu’il subissait mais dans une tête d’être humain normal on arrive pas à se dire que c’est possible. Quand je repense au passé je vois qu’il a essayé de me le dire de différentes manières mais c’était pas assez clair pour moi. Vive la culpabilité !! Je suis allé déposer plainte bien entendu, le petit à été filmé et enregistré mais il refuse de donner le détail qu’il m’a donné à moi. Quand à la perquisition elle sera faite semaine prochaine, un mois et demi aura été écoulé… il a du tout virer et se protéger un max… quand je lis votre témoignage j’ai très peur. Si peur que ce soit classé sans suite… je peux même pas imaginer mon fils entre les griffes de ce pédophile !! Et dire qu’en portant plainte j’arrivais encore à avoir honte de moi, comment je pouvais faire ça au père de mes enfants !! Qu’est ce que je faisais là ??? J’espère de tout cœur que vos filles n’auront plus à retourner vers leur agresseur et qu’il sera punis à la hauteur de ces actes immondes ! Je suis amère !!! J’ai si mal pour tout ces enfants qui ne trouvent pas justice. Quand est ce que la France va réagir? Quand est ce qu’elle va nous donner un semblant de  » sécurité »? J’ai tellement peur. Il a tué une partie de moi en me violant mais en touchant à mon fils il m’a achevée. Il faut rester forte car le combat est long si long… mais c’est éprouvant ! Bon courage à tout ceux qui passent par là.

  • protegeonsnosenfants

    Reply Reply 4 février 2014

    Voilà ce qu’il se passe dans la réalité… Alors, ces campagnes de sensibilisation, c’est super, l’intention est bonne… Mais encore faudrait-il que la justice suivent derrière, et qu’elle protège les enfants, au lieu de les traiter, eux et leur mère de menteurs…

  • protegeonsnosenfants

    Reply Reply 4 février 2014

    * suive (pardon)

  • marwan

    Reply Reply 15 mai 2014

    C’est vrai ça marche vraiment bien! Je l’ai testé quelques fois ce n’est pas le même résultat que sans!

    Génial ton blog mec ! Bonne continuation

  • toluca

    Reply Reply 6 juillet 2014

    Rassurez vous ,parfois la justice fait son travail . ( 15 ans de prison pour un père – 9 ans pour le grand père -1 an de sursis pour la mère et grand mère )
    je trouve que c’est peu pour un tel crime .
    Je suis famille d’accueil , malheureusement je reçois chez moi ,des petites victimes d’abus sexuels , des enfants en grandes souffrances car parfois toute la famille est complice . En tant qu’adulte nous devons protéger ces enfants ,leur redonner confiance ,envie de vivre , de rire , d’être heureuses tout simplement .
    bon courage

  • Tanguy

    Reply Reply 23 juillet 2014

    Ben, pour moi c’est l’inverse.

    Jamais le moindre problème, les enfants décrits de manière très positive par l’école et les proches. Je les éduque depuis leur plus jeune age (indépendant je travaillais à domicile et était « père au foyer).

    L’année passée (la cadette ayant 2 ans et demi, les deux garçons 6 ans et 4 ans), la maman me met dehors avec beaucoup de violence mais accepte la garde égalitaire (elle avait trouvé le « nouvel homme de sa vie). 7 mois se passent sans le moindre souci avec les enfants. Mais voila que le jour de Noël mon ex-compagne porte plainte contre moi car elle aurait remarqué « des comportements sexualisés des enfants » (elle est LA SEULE). Et cela quelques jours après une « grosse engueulade » par mail au sujet de son comportement!

    Et voila plus de 7 mois que je n’ai plus mes enfants que de manière encadrée, malgré le classement sans suite de la plainte de mon ex! Et malgré qu’elle ait déjà porté plainte contre son père (classée sans suite) après s’être « souvenue » de sévices qu’il lui aurait fait subir! Les enfants, eux, n’ont jamais rien dit ou fait qui puisse laisser croire que les enfants auraient été victimes d’une quelconque maltraitance, ni de moi ni de quiconque!!!

    Le monde est fou : des pédophiles avec leurs enfants et des innocents sans!!!!

    Ne JUGEZ PAS TROP VITE lorsqu’une mère dit que son ex est un pédophile (la meilleure amie de mon ex a aussi porté plainte contre son ex!!!).

    Et, OUI, allez visiter le site de Miller cité plus haut.

    Et, NON, ne faites pas confiance aux psychologues!!!!!

  • toluca

    Reply Reply 24 juillet 2014

    En Grande Bretagne 660 suspects de pedophilie ont été arrêtés :médecins -enseignants -policiers etc .
    Oui ,Tanguy , il doit y avoir des erreurs et cela doit être terrible pour l’homme accusé à tord .
    En principe les enfants ont des séquelles ,pas toujours facile à déceler mais ils en ont .

  • john

    Reply Reply 28 juillet 2014

    Bonjour,
    J’ai besoin de parler alors je jette ce message comme une ’bouteille a la mer’… j’ai 44 ans je suis père de 2 enfants en bas Age et je suis terrorise a l’idée qu’il leur arrive ce qui m’est arrive enfant, je ne voulais pas d’enfants a cause de cela mais le désir de ma compagne a été le plus fort et j’ai cede bien que j’ai toujours eu peur de cette faiblesse qui est entrain d’exploser en ce moment, j’avais réussi a vivre et a cacher la honte qui est ancrée au plus profond de moi depuis que j’ai été abuse par un oncle vers l’âge de 6 ans mais la la peur remonte par vagues incontrôlables et mon état de santé mentale se détériore de jour en jour… je ne sais plus vers qui me tourner les médecins et psys en tous genre ont failli me tuer dernièrement avec leurs anti-depresseurs de mmm… qui ne sont pas adaptes et qui m’ont provoque une toxidermie médicamenteuse foudroyante qui m’a laisse de graves séquelles psychologiques et depuis je ne peux plus dormir… en tout cas merci aux créateurs du blog d’essayer aussi de faire quelque chose contre ce fleau, ça ressemble aussi a une bouteille a la mer mais même si ça ne sauve qu’un enfant ça sera déjà une victoire… courage aux autres.

  • toluca

    Reply Reply 31 juillet 2014

    Pour John

    Vous devez ne pas rester fidèle à votre oncle ,cette pourriture qui continue à vous poser problème . Vos enfants ,votre famille a besoin de vous . J’ai reçu un jeune homme qui ne controlait pas ses pulsions . Il avait été victime et été devenu prédateur . Je lui ai fait faire du sport . Cela a fonctionné . Essayez le sport , la création , parlez en à une personne de confiance , ou téléphoner à SOS amitié ,allez prier ; échappez vous de cet oncle encore si présent dans votre vie . Je suis certaine que vous êtes fort . Battez vous .

  • john

    Reply Reply 3 août 2014

    Merci toluca de votre empathie, cela va mieux grâce aux somniferes … mais le mal être est toujours la malgré de nombreux soutiens familiaux et amicaux. Quand a mon oncle que je n’ai revu qu’une a 2 fois a l’âge adulte (avec degout d’ailleurs) il est mort d’une crise cardiaque il y a quelques annees et bien que je ne sois pas croyant je me plais a croire qu’il a subit une ‘justice divine’, bien que sa mort ait été trop douce a mon gout, j’aurais preferé qu’il croupisse en prison quelques années et subisse le sort des ‘pointeurs’ derrière les barreaux (je sais je suis plein de haine mais il m’est difficile de ne pas m’emporter quand je pense a cet être abject et ses congeneres). Comme je l’ai déjà dit courage aux autres surtout a ‘protégeonsnosenfants’ et son histoire bouleversante.

  • Gemma

    Reply Reply 12 octobre 2014

    Pauvre petite fille et dur combat de mère qui se voit refuser « l’assistance » a son propre enfant en danger… Pas assez de preuves ? C’est ignoble et que l’on ne s’étonne pas si certain(e)s finissent par faire justice seul…
    Ces campagnes visent à enrayer les pédophiles et pourrait faire éviter a « certains » enfants de lourdes conséquences mais…
    La justice n’est pas prête à entendre, croire et agir pour le « bien » des enfants !
    Ma fille vit chez son père et j’ai eu des révélations choquantes émanant de la bouche d’un si petit être.. Tout comme cette maman, je « survie » depuis 3 semaines et je meurs chaque fin de week end de garde lorsque je dois ramener ma fille (jugement oblige) afin de ne pas faire de prison et pouvoir être présente pour mon « bébé ».. La brigade des mineurs m’avait pourtant indiqué que ma fille serait rapidement mise « a l’abri », avc moi ou en foyer (peu m’importe) mais au lieu de cela, ma fille parle, le père incestueux est mis au courant et ma fille se prend une fessée et se fait gronder pour avoir parler ! Bref, aucune mesure urgente n’a été prise, on ne me tient au courant d’absolument rien et les lenteurs de ce système pourrait défrayer la chronique au plus haut niveau !
    Qu’elle est belle la justice française…
    Les gendarmes m’ont dit d’avoir confiance et de laisser faire les choses mais lorsque je lis l’histoire de cette petite fille de 5 ans et que je vois l’aberrance que ma fille subit et que je subis moi même de la part de soi disant « professionnels », j’ai très peur…

  • mag34

    Reply Reply 31 mars 2015

    Le mari de la nounou a abusé de notre fille 3 ans. Pas de perquisition pas d examen médical malgré 2 dépots de plainte. Affaire classé sans suite faute de preuve pourtant les petites ont etaient entendu par psy en presence d un gendarme et la plus agé a tout raconté,Cela fait bientot 3 ans que ca dur car bien sùr nous nous battons pour que ce pervers soit puni et qu il n ai plus le droit d approcher les enfants car sa femme est toujours nounou. Je vous laisse imaginer ce quil se passe dans cette maison tous les jours. C est horrible de ne pas pouvoir protéger les enfants. Car nous n avons pas le droit d agir. Alors quand j entends que la justice fait son travail je dis peut être mais trop tard.Notre vie ne sera plus jamais la même mais nous nous battrons jusqu au bout.

  • www.kennysang.org

    Reply Reply 12 juillet 2015

    I’ve been a follower of your web site for a long time, but this write-up Protéger son enfant des abus
    sexuels – on ne touche pas ici ! is the very best.

  • Jen

    Reply Reply 13 août 2015

    Bonjour,
    Pour ma part, je préfère la campagne « Mon corps, c’est mon corps ». Car dans cette campagne du Conseil de l’Europe, le petit Kiko s’endort paisiblement dans la main qui a tenté de l’agresser. Cette confusion créée ne ne semble pas cohérente. Et par ailleurs, il n’y a pas de méthode de libération de la parole auprès d’une personne de confiance sur ce que Kiko a vécu en « criant » non à son agresseur.
    Voici donc un lien très intéressant et une méthode complète qui a fait ses preuves au Canada 🙂
    http://www3.onf.ca/sg/61497.pdf
    Belle journée

  • ARDOUIN

    Reply Reply 13 mai 2016

    Bonjour
    Je poste ce message car je ne sais plus vers qui me tourner étant donné que notre justice française est sourde. Ma fille de 10 ans a subit des sévices par le papa d’une de ses meilleures amies à l’époque et depuis plus d’un an le dossier d’investigation est toujours entre les mains de la gendarmerie car soit disant le procureur de notre département n’a pas assez d’éléments. L’homme est quelqu’un qui a eu affaire aux gendarmes de nombreuses fois pour violence conjuguale, alcoolemie et interné plusieurs fois en psychiatrie. Ma fille quand a elle a du subir un examen gynécologique par le médecin référé par les autorités puis un entretien avec le pédo-psychologue qui travaille pour la gendarmerie et après 1h30 d’entretien elle a pu conclure que ma fille ne pouvait pas avoir inventé une histoire pareille du haut de ses 10 ans. Seulement voilà les jours passent, les mois passent et l’adulte a tout le temps d’établir une défense puisque maintenant il se fait accompagné d’une avocate lorsqu’il doit être de nouveau entendu par les gendarmes. Nous avons bien peur avec mon mari que notre dossier soit classé sans suite car c’est la parole d’une enfant de 10 ans contre celle d’un homme de 50 ans très intelligent au passage.
    Si quelqu’un sait vers qui l’on peut se tourner car pour le bien de notre fille nous avons décidé de déménager étant donné que nous vivons dans le même lotissement que cet individu.
    Nous nous sentons totalement dépassés d’autant plus que notre fille a un frère handicapé donc nous n’avions pas besoin de cela.
    Merci d’avance pour votre aide
    Sandra

    • Virginie

      Reply Reply 16 avril 2017

      Bonjour, je me permets de vous repondre.
      Avez vous un avocat ? Vous avez la possibilité pour ce genre de crime d avoir un avocat gratuit sans condition de ressources.
      Les enquetes prennent du temps environ 18mois, c est donc un excellent choix de demenager car votre priorité est de mettre votre fille en securité physique et psychologique.
      Bon courage

  • Perplexe

    Reply Reply 2 juillet 2016

    les posters qui montrent le petit bonhomme vert (cest quoi aufait ? Un animal ? Un extraterrestre?)
    Sont ambigue. Je lis la phrase et regarde l’image qui est sensée representer le message et
    Je me met a la place d’un enfant qui voit ca…
    Exemple :
    Je lis ‘une nouvelle histoire pour empecher le pire cauchemard’
    Mais jai limpression l’image represente un petit bonhomme content qui tient une bite (desolée d’etre cru)
    Ou je lis « si tu naime pas quon te touche cest que c’est pas bien »
    Bravo on fait comprendre à l’enfant que s’il trouve le geste abusif agréable cest quil aime bien et donc que cest pour son bien !
    Et l’image montre un bonhomme qui dort avec le sourir dans une main (geste deplacé qui lui fait du bien ?!) Sachant qu’il y a des enfants qui se font abusés quand cest l’heure de dormir…
    En ce qui concerne l’image avec le message « parlez a vos enfants et assurez vous qu’ils se confient  » avec le bonhomme (pourquoi il est en slip enfait ???!!) Au lieu d’ecrire ‘rassurez les’ cest assurez vous’

  • Audit

    Reply Reply 8 décembre 2016

    Bonsoir je me confi à vous car je suis perdue. Mon compagnon à une fille de 13ans ki à d komportemen bizarre avec son père. Elle s’habille et pren d position bizarre en la présence de son père et met des vêtements normaux kan lé grand parents son la. C ke dekolté et boxeur avec son père et prétexte pour le rejoindre dans son lit en boxeur et ba en dentel.le pere trouv d excuse pour être en face d la porte de chambre de sa fi kan el se change et il a les yeux ki bri. Il s’arrange pour être seul avec sa fille en wkd.elle nefrekente personne et na pas de vi sociale s’enferme dans sa chambre et fait kom si d rien kan il y a un repas familiale si kelkin pe maider svp je c plu koi penser

  • Angélique Mathieu

    Reply Reply 6 février 2017

    A mon avis personnel, si l’enfant est assez jeune, et qu’on a compris qu’il a malheureusement subi un abus, il faut comme le dit justement l’article, éviter dans la mesure du possible de se montrer bouleversé devant lui.

    Ce n’est pas facile c’est sûr, mais il faudrait essayer de dédramatiser la situation au maximum, pour que l’enfant n’en garde finalement aucune séquelle, ni aucun souvenir à l’avenir.

    Qu’en pensez-vous?
    Je peux me tromper.

    • Lostef

      Reply Reply 24 avril 2017

      Angélique Mathieu, il est parfaitement IMPOSSIBLE de n’en garder aucune séquelle!
      C’est gravé à tout jamais. On peut aider la victime à lâcher prise sur ses pensées, sa douleur mais on peut que  » apaiser  » , ce qui est écrit est écrit. C’est u traumatisme que l’on oublie jamais, c’est forcément là quelque part. Certains disent ne plus en souffrir mais en faire encore des cauchemars ou bien d’avoir peur de certaines personnes.

      Quand à ce qui est de dédramatiser devant la victime, c’est aussi ce que je pense qu’il faut faire.
      C’est ce que je pense avoir réussi a faire lorsque mon fils m’a dit pour la première fois les horreurs que son père lui faisait subir.
      Mais par la suite il m’a vue triste et je pense que c’est pas plus mal. Il a vu que ça m’impactait.
      Au départ il a culpabilisé, j’ai du lui expliquer que ce n’était pas de sa faute mais de celle de son père.
      Si il avait vu aucune réaction de ma part, qu’aurait il pensé ?  » je souffre et maman ça ne la touche pas ? »
      Je suis pas sure que ce soit mieux, enfin c’est mon point de vue.
      Après il est clair que je me suis pas lamentée devant lui, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps tous les soirs dans mon lit tellement je tenais trop bon la journée, je craquais comme un bébé le soir et ça m’arrive encore.
      Il m’a vue pleurer une seule fois , cette fois là j’ai pas pu contrôler, il a eu besoin de me confier une chose que son père lui avait faite car il a pas tout dit d’un coup. Et c’etait si ignoble que je l’ai pris dans mes bras et j’ai pleuré ! desfois ça ne se contrôle pas :/

  • Virginie

    Reply Reply 16 avril 2017

    Bonjour
    Mes 2 filles de 4 et 7 ans ont ete victimes d abus sexuels.
    Bien que nous ayons suivi tous ces conseils cités, cela n a pas evité le pire avec un membre de la famille.
    Faire de la prevention aupres de nos enfants est impératifs cependant cela n empeche pas.
    Etre victime d un pervers ne peut​ pas toujours etre evité malgré toute notre vigilance de parents. Ces pervers utilisent la manipulation mentale sur nos enfants ainsi que la culpabilisation.
    En revanche, il est tres important d etre complice avec ses enfants, d etre a l ecoute en toute circonstance.
    C est ce qui a sauvé nos filles. Elles ont eu suffisemment confiance en nous pour nous informé de cette situation qu elles savaient « anormale, interdite, pas bien ». A nous parents de ne jamais mettre en doute la parole de nos enfants, a nous parents de mettre nos enfants ( et ceux des autres) en securité. Ne passons pas sous silence de tels actes.

Leave A Response

* Denotes Required Field