14 outils de Parentalité Positive et Bienveillante !

Nous vous proposons dans cet articles de continuer à recenser ces outils de Parentalité Bienveillante et Respectueuse !

Et c’est à travers l’email (incroyablement riche en bons conseils) qu’une maman a posté sur la liste parents conscients, que nous allons découvrir ensemble 14 outils… que vous pourrez facilement mettre en place chez vous ! (Chaque outil est bien entendu agrémenté de nos commentaires ;-))

little child baby

1- Commencer par s’occuper de soi

Pour rester connecté à ses enfants, voilà ce qui marche pour moi (dans l’ordre et en partant de la base):

  1. Être reposée. C’est-à-dire dormir suffisamment et bien. Ça veut dire aussi que parfois je fais des siestes, tant pis pour le ménage!
  2. Bien m’alimenter. Ne pas sauter le petit-déj’ par exemple ou « oublier de manger ». Hypoglycémiée, je deviens imbuvable!!! J’ai toujours une barre de céréales dans mon sac… Trop de café ne me réussit pas non plus. Je veille aussi au manque de magnésium, essentiel pour la santé nerveuse.
  3. M’oxygéner. Si je ne bouge pas assez, si on reste trop à l’intérieur, je risque plus de « péter un plomb ». J’ai recommencé à faire du yoga avec les enfants le matin et c’est génial. Ça me détend et eux aussi.
  4. Remplir mes réservoirs d’énergie, me ressourcer, me recentrer, faire des trucs qui me plaisent (surfer, écrire, parler à une copine, prendre un bain chaud relaxant, lire…) Certains ont besoin de faire du sport ou de pleurer un bon coup… de méditer ou de s’affaler devant la télé… chacun son truc.

On pourrait aussi ajouter : remplir son propre réservoir affectif. C’est flagrant chez nous (et peut être chez vous aussi) : en tant que parents, nous donnons beaucoup d’affection à nos enfants (qui nous le rendent bien généralement)… mais nous avons besoin d’en recevoir aussi de la part de notre conjoint… cela participe à notre bien-être et enclenche une “spirale positive”. A l’inverse, le manque d’attention, d’affection, de câlins de la part du conjoint, entraine souvent un cercle vicieux : »je suis aigri, (car en manque d’attention / de reconnaissance), j’en deviens désagréable avec les enfants (souvent, on se « venge » sur nos enfants, de notre colère envers le conjoint)… qui me rendent la pareille, etc. »

 

2- Être à l’écoute des besoins

Après, j’essaie d’écouter mes enfants et d’honorer leurs demandes. J’essaie (je fais ce que je peux, mais je progresse) de voir pourquoi ils sont « demandants »/ »lourds ». Ont-ils eu leur dose de sommeil ? Sont-ils assez nourris? Se sont-ils assez dépensés? Ont-ils eu assez de contacts physiques? D’interaction? De câlins? Les ai-je écoutés suffisamment? Ont-ils été TROP stimulés? Est-ce qu’ils sont dans leur « rythme » ou « déphasés »? […]

J’ai demandé à ma fille de me dire quand je parle trop fort ou qu’elle a peur de moi. Je l’ai « autorisée » à me dire « stop! » Je lui ai demandé aussi qu’elle me dise elle aussi clairement ce qu’elle veut pour que je puisse changer la situation. Exemple » si je suis trop longtemps sur mon ordinateur ou au téléphone, maintenant elle me dit « maman, je voudrais que tu arrêtes et que tu viennes avec moi » ou « je veux pas que tu téléphones, je suis toute seule ». Je prends ses souhaits en considération, je m’organise pour être avec elle. Depuis, elle a arrêté de me sauter sur le dos ou de s’accrocher à mes jambes ou de faire du bruit exprès pour attirer mon attention. Elle dit aussi « maman, crie pas à tes enfants, ça fait triste à tout le monde. » Hum… Hier j’ai été un peu rude avec mon fils qui était dans mes pattes et elle m’a reprise en disant « maman, doucement, dis à S.: « S. , je voudrais que tu ailles là-bas, je veux passer… » 🙂

 

Chez nous c’est un peu pareil, Lou (bientôt 3 ans et demi) supporte de moins en moins les cris (qui sont d’ailleurs de moins en moins fréquents). Lorsque nous nous emportons (ce qui nous arrive tout de même, comme à tout le monde), elle reprend nos mots : « Papa, ça ne sert à rien de crier ! » ou « Maman, on ne s’énerve pas sur les enfants, ça nous rend triste »… Ya pas photo ! Ca donne une belle claque et nous calme rapidement ! Ça nous fait aussi réaliser que nous sommes sur la bonne voix : la communication non violente sera bien une « langue maternelle » pour nos 3 enfants.

 

 

3- Être conscient des étapes et du processus de développement de votre enfant

 

Quand ma fille (3 ans), qui sait très bien mettre ses chaussures ou aller aux WC seule, réclame mon aide, j’accepte sa demande, car je sais que cette phase de « régression » est le signe de l’arrivée imminente d’une nouvelle étape de son développement. Là, par exemple, elle vient d’apprendre à coordonner ses mouvements pour se donner de l’élan toute seule sur la balançoire et a appris a manier des ciseaux 😀

Connaitre les étapes du développement de l’enfant vous permettra d’adapter vos réactions, vos exigences et votre autorité aux besoins et aux compétences de votre enfant, en fonction de son âge !

4- prendre conscience de vos priorités

 

Quand il y a des situations difficiles, de plus en plus souvent, je me force à ARRETER ce que je fais. Je me dis qu’il n’y a RIEN de plus important que la relation avec mes enfants. Ils sont en devenir et TOUT compte! Je n’y arrive pas toujours… Parfois, mes priorités changent, mais ça devrait arriver le moins souvent possible. C’est vraiment POSSIBLE de changer sur ce point! Par exemple, pendant un coup de téléphone, on peut dire « je vous rappelle plus tard » ou si on a des trucs sur le feu, éteindre! … Si on a une crise à gérer et que ça va nous mettre en retard… eh ben, on sera en retard…

 

Une vidéo qui illustre bien cet outil :

(dénichée sur la page facebok http://www.facebook.com/ParentalitePositive)

Une autre chose importante : quand vous êtes avec vos enfants, soyez-le à 100% !

 

 

 

5- Accepter de prendre sa part de responsabilité

(quand on n’a pas respecté le rythme ou les besoins de son enfant, quand on n’a pas respecté l’outil N° 1 de cette liste !)

Tiens, récemment, on avait un rendez-vous avec notre groupe de jeu et on avait invité une thérapeute pour parler justement des difficultés avec les enfants. Il y avait là des femmes avec lesquelles j’avais eu pas mal d’échanges « virtuels » sur le net et j’étais très contente de pouvoir faire leur connaissance. Et bien ma fille n’était pas dans son meilleur jour et j’ai été obligée à plusieurs reprises de quitter la salle pour m’occuper d’elle assez longuement. Le pire c’est que son petit frère (1 an 1/2) nous suivait partout et était jaloux… Ça a été très dur pour moi, ça m’a beaucoup frustrée. Le groupe était sympa, les enfants étaient chouettes, j’avais organisé un pique-nique à l’arboretum voisin pour après… J’ai dû en faire mon deuil et partir avant la fin… J’ai eu du ressentiment sur le coup… Mais je suis restée calme et j’ai chialé en silence avant de démarrer la voiture… Ça a été un moment très dur, mais j’avais aussi ma part de responsabilité, car j’étais fatiguée, et puis c’était l’heure de leur sieste, il y avait beaucoup de gens nouveaux, de bruit… Elle s’est endormie sur le chemin de la maison, a fait une sieste de 3 heures et demie et s’est réveillée fraîche et charmante. Depuis, elle n’a plus été aussi « lourde »… C’était sûrement le point culminant… Après cela, le soufflé est retombé… Dommage pour moi que ce soit arrivé ce jour-là, mais je ne peux pas lui en vouloir.

 

Avec Lou, nous avons rapidement compris qu’il NE FALLAIT PAS lui faire rater sa sieste… au risque de passer une très mauvaise seconde partie de journée. Nous avons manqué des invitations chez des amis, nous avons retardé des tâches pourtant urgentes, etc., mais nous l’avons fait de bon cœur, car 1- Lou avait besoin de ce temps de sommeil pour se régénérer et 2- nous préférions ces sacrifices plutôt que le stress d’un après-midi de « Lou la terrible qui peut vous faire « péter les plombs » en moins de 5 minutes » 😀 !

 

 

6- aider l’enfant à se décharger de ses émotions intenses

J’ai sûrement déjà raconté sur cette liste l’épisode du magasin et de la crise de pleurs. En résumé, elle avait fait le cirque et s’était couchée très tard la veille. Mon mari voulait que je l’empêche de faire la sieste la journée. Classique. Mais c’est vraiment une très mauvaise idée . Apprendre comment fonctionnent les mécanismes du sommeil aide beaucoup quand on est parent . J’aime bien le livre d’Elizabeth Pantley « Un sommeil paisible et sans pleurs »… Mais… il fallait que j’essaie, au moins pour la démonstration… Donc, je bourre la journée d’activités… Pas de chance, exténuée, elle s’endort sur le chemin du magasin, je la transpose dans la poussette, elle se réveille en pleurant et se focalise sur une grosse peluche qu’elle avait vue et qu’elle voulait… LA crise de toutes les crises!!! Je devais échanger un article… Impossible!!! Je retourne à la voiture, impossible de l’asseoir, elle se débattait, criait, elle était dans comme dans un état second. Moi j’étais bien vannée aussi et là, j’ai vu comme 2 options devant moi: A) montrer la supériorité de mes besoins (en finir en employant la force et partir à la maison rapidos en essayant d’ignorer cet enfant hurlant a l’arrière… hummm..) ou alors B) accepter, attendre, l’accompagner, ne pas aller au conflit. Je nous ai tous enfermés dans la voiture et j’ai attendu qu’elle se décharge… Ma patience a été mise à rude, rude épreuve, ça a duré TRÈS longtemps, elle ne se laissait même pas toucher, ce que j’ai respecté… Au bout d’un moment, je lui ai proposé de venir pleurer dans mes bras et là, elle a eu un soupir et m’a dit « oui » comme si elle avait attendu cela depuis des lustres…. Elle est restée blottie très longtemps. Ça m’a donné une sacrée leçon.

Il y a eu d’autres épisodes comme ça où elle était très, très « plantée » et où je lui ai proposé de venir dans mes bras se débarrasser de sa frustration/tristesse. Ça marche très bien, ça la sécurise et moi je ne me perds plus dans ma violence

 

Rajoutons qu’il ne sert à rien, dans ces moments la, de tenter de « consoler » l’enfant. Vous ne feriez qu’enfermer en lui des émotions qui au contraire ont besoin de sortir. Laissez-le exprimer sa douleur et sa souffrance avec un « pleur mon fils, ça fait du bien » plutôt qu’un « chut, ce n’est pas grave, ne pleure pas, c’est fini, etc.). Chez nous, il arrive même que nous fassions une séance de « cris collectifs » : quand un des 3 loustics est particulièrement énervé ou en colère, pour décharger les tensions (de tout le monde), nous nous donnons 10 secondes pour crier de toutes nos forces… Les enfants adorent (forcement) et sincèrement ça fait beaucoup de bien !! (à ne pas faire en public of course).

 

 

7- Être conscient du “don d’imitation” qu’ont nos enfants pour… agir en modèle

Quand il m’arrive de crier, de prendre un ton sec, de les engueuler, claquer les portes, taper du pied, jeter des objets (là non plus… pas fière), je me sens très triste, coupable et nulle. Et eux, ça les effraie, ça les traumatise. Le pire, c’est que ce comportement-là, ils le reproduisent quasi illico !!! … Ce qui m’exaspère, évidemment, et alimente le cercle vicieux 🙁 En plus, ça ne sert à rien du tout, car leur détresse augmente!!!! Et ils vont me coller encore plus aux basques pour avoir leur dose, qui du coup a augmenté!!!!! :((((((

 

Si vous ne les avez (toujours pas) vues… regardez ces 2 vidéos qui illustrent bien ce don : « Children see, children do » et la campagne « l’exemple c’est nous ».

 

8- apprendre à s’excuser, pour se reconnecter à l’enfant

 

Si je m’emporte, c’est que je suis frustrée. C’est que je n’ai pas adopté les bons comportements… Je m’excuse toujours auprès d’eux, je les prends dans les bras. S’ils sont d’accord, on fait un « big family hug ». Un vrai. Pas un juste pour la forme à la manière du « on fait la paix » forcé de mon enfance 🙁

 

Sachez utiliser votre « deuxième chance » :

9- Utiliser la langue des signes

 

J’utilise la langue des signes (mes enfants ne sont pas malentendants, mais c’est un formidable outil). Ça a aussi l’avantage de baisser le niveau de décibels ou de pouvoir communiquer à distance ou dans le brouhaha. J’aime bien les signes de « angry » et de « mad » par exemple, très expressifs. Si je veux qu’ils s’en servent, il faut que JE montre l’exemple.

[…]

La langue des signes. Ça leur permet de communiquer leurs sensations, besoins, émotions quand ils ne maîtrisent pas la parole. Les muscles des bras, des mains sont bien plus faciles à maîtriser que ceux de la bouche 🙂 mon fils réclame des câlins comme ça dernièrement ou bien il me dit quand il veut téter pour s’endormir ou bien encore quand il s’est fait mal…

 

Nous n’avons pas pratiqué la langue des signes avec nos enfants… et nous le regrettons, car c’est un extraordinaire moyen de communiquer avec eux. Pour le scoop : une Fiche Outil « Le langage des signes avec les enfants » est prévu…

 

10 – Utiliser le Message « JE »

Je ne dis plus « tu m’énerves! » , « tu es pénible/lourd/chiant » mais « c’est trop pour moi/ j’y arrive pas/ je suis dépassée/ je suis énervée/en colère/sensible au bruit/ je n’ai pas assez dormi » …

Message JE thomas Gordon

(Retrouvez plein d’autres astuces comme celle-ci chez la famille des lapins verts !)

11 – Formuler vos phrases positivement, sans négation

 

Je n’utilise plus de tournures négatives, et si je donne un « ordre », je parle calmement, j’ajoute « s’il te plaît » et un sourire, je les regarde. Je ne dis plus « ne fais pas… » Je formule clairement ce que j’attends d’eux. Par exemple
« ne te mets pas debout sur cette chaise, tu vas tomber » mais « assieds-toi s’il te plaît, je préfère que tu sois stable » ou
« n’enferme pas ton frère » devient « libère-le, s’il te plaît, il n’aime pas ça » ou
« ne cours pas sur le parking » devient « reste près de moi, attrape mon pantalon, j’ai besoin de te savoir en sécurité » etc…
Ça m’a demandé un petit temps de préparation, car j’ai repris beaucoup de mes petites phrases « assassines » pour les reformuler, mais ça a grandement amélioré l’ambiance à la maison.

Alors ça, ça fonctionne à merveille : le meilleur exemple chez nous c’est avec Lou et les flaques d’eau. Depuis que nous lui demandons de « marcher à côté des flaques » plutôt que de « ne pas marcher dans les flaques »… elle est fière de nous montrer comme elle sait bien les éviter !

 

12 et 13 – leur apprendre des techniques, des outils pour gérer leurs propres émotions… et utiliser l’humour pour désamorcer certaines situations

Quand elle a eu cette phase où elle mordait, poussait, écrasait son petit frère (et d’autres enfants aussi), je lui ai dit  » tu as le droit de te mettre en colère, mais pas de faire mal. Tu peux dire « help » pour m’appeler à l’aide si tu sens que tu t’énerves trop, je viendrai vite. Mais si je n’arrive pas assez vite, tu peux aussi faire comme moi si tu veux » et j’ai tapé du pied, agité mes poings serrés et dit « j’ai envie de mordre, j’ai envie de mordre !!!! « tu fais comme le crocodile, mais tu mords l’air! » On en a ri. Le fait de rire relâche les tensions. Embarrassée et surprise, elle n’a pas voulu me copier sur le moment. J’ai répété mon manège à plusieurs reprises et par la suite, je me suis rendu compte qu’elle utilisait cette stratégie efficacement 🙂 Ça a servi de soupape et évité bien des morsures…

 

Ici nous apprenons aux deux plus grands à se « décharger de leur colère » autrement qu’en tapant ou en hurlant : en gribouillant, en dessinant, en froissant une feuille de papier, et malaxant très fort de la pâte à modeler, en allant s’isoler pour ce recentrer (sans que ce soit forcé bien sûr) et éventuellement en se « défoulant » sur un lit avec des oreillers.

Pour la plus petite (Lili, 15 mois)… qui est assez violente avec son frère et sa sœur, nous essayons de mettre des mots sur son émotion, comme la maman de l’email : « Lili, je vois que tu es très en colère / très fâchée / très déçue… mais tu dois réagir autrement qu’en tapant, car ça fait mal à Lou / à Léo ». Plus tôt elle saura d’elle-même verbaliser ses émotions intenses, plus tôt elle saura d’elle-même les réguler.

 

14 – Relativiser !

 

Je me demande aussi de plus en plus systématiquement, si ce qui me fait monter la moutarde au nez est un « big problem » ou une babiole.
Il a renversé le riz par terre et se vautre dedans? Bon le paquet ouvert n’avait pas à être dans le placard du bas et puis allez… no biggy! Il va découvrir une nouvelle texture, bien s’amuser, on va passer le balai et voilà. Comme j’ai hérité d’une phobie du gaspillage, je me dis que c’est le budget « jeu et matériel éducatif », lol. Ah puis tiens, on le sortira pour sa sœur quand elle se réveillera de sa sieste 🙂
Il veut encore jouer dans l’eau? Il a déjà pris 2 douches et j’ai x serviettes trempées à laver!? No biggy, c’est le budget piscine, il découvre les bulles et les volumes… La machine va me prendre 5 minutes à charger, et pareil pour le sèche-linge… En plus ils adorent le remplir et le vider… Les enfants aiment copier, participer, aider…

« Avant j’avais une maison propre et rangée… maintenant j’ai des enfants » (et j’assume !)

 

 

le métier de maman Merci à Moi, Super Maman pour ses superbes créations !

 

Vous pouvez retrouver l’email intégral de cette maman bienveillante ICI, sur le site de la maison de l’enfant.

Dans de prochains articles, nous compléterons cette liste avec de nouveaux outils de Parentalité Positive et Bienveillante .

D’ici là, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire pour nous dire les outils que VOUS utilisez pour éduquer vos enfants dans la bienveillance et le respect ?

 

PS : Cet article est notre contribution de la semaine aux Vendredis Intellos !

Laisser un commentaire via Facebook

38 Comments

  • camille

    Reply Reply 3 février 2013

    super article merci!

    A lire et à relire!

    • Camille et Olivier

      Reply Reply 4 février 2013

      Merci beaucoup !! Et ce n’est que le début de cette liste d’outils de parentalité positive !

  • Agathe

    Reply Reply 8 février 2013

    Juste pour vous dire que plus je découvre vos articles, plus j’ai un élan « d »amour » pour vous !;-) Enfin ,plus simplement j’aime ce que vous faites ! Merci pour votre travail, vos réflexions, vos recherches , le partage et la mise en forme très structurée de l’ensemble !

    • Camille et Olivier

      Reply Reply 11 février 2013

      Merci pour votre si gentil commentaire Agathe !
      Nous venons de faire un tour sur votre blog… et y retournerons ! Incroyable ce que l’on peut faire comme jolies réalisations avec du carton et des idées !

  • Sunshine

    Reply Reply 8 février 2013

    Comme j’aime tout ce que je viens de lire !! Bravooo !

    • Camille et Olivier

      Reply Reply 11 février 2013

      Merci Sunshine !

  • Delph Dolce

    Reply Reply 9 février 2013

    Comme toujours, superbe !
    Je ne commente pas souvent, mais merci pour vos partages!

    D.

  • Stephanie

    Reply Reply 26 février 2013

    Géniale la vidéo, tt comme l’article.Enfin, vous êtes habitués aux compliments depuis le temps ! 😉

  • Stephanie

    Reply Reply 26 février 2013

    Etre toujours 100 % avec les enfants, oui, mais qu’est- ce que j’aimerais aller aux WC seule,
    me doucher sans deux paires d’yeux qui me regardent du début à la fin,
    dormir SEULE d’un sommeil profond sans interruption 8h d’affilée,
    manger seule sur ma chaise sans personne sur mes genoux,
    avoir le temps de sentir le goût des aliments quand je mange
    Parfois je ne me souviens plussi j’ai mangé ou non, peut etre est ce dû au fait que mon fils a passé le repas complet à me parler pendant que ma fille s’étalait le ketchup dans les cheveux, sur les habits et la chaise haute mais qu’elle n’accepterait pas de ne pas avoir de ketchup alors que son frère en a, obligé sinon il ne mangerait pas l’unique frite et le micro bout de jambon qu’il mange à tous les repas 😉 ) …. 🙂

  • Sunshine

    Reply Reply 27 février 2013

    Je me retrouve beaucoup dans ce que tu écris Stéphanie 😀

  • Camille et Olivier

    Reply Reply 28 février 2013

    Hello Stéphanie !! Nous nous retrouvons aussi (à moindre mesure bien-sur) dans votre commentaire !!
    Notre rôle de « parent » est loin d’être aisé ! Surtout tant que les enfants sont petits… une choses est sur cependant, quand ils auront grandis, nous ne garderons en tête quasiment que les bon souvenirs… et cette période « ou ils étaient petits » nous manquera… ils grandissent tellement vite !

  • Stephanie

    Reply Reply 1 mars 2013

    J’essaie toujours de me dire « Et quand ils seront grands? » afin de relativiser, ça aide beaucoup, parce que tt ce que vous dites est tellement vrai…

    « Petites questions », que feriez- vous dans ces cas là ?

    Gabriel, 4 ans :
    – Crie quand il n’arrive pas à faire quelque chose : construction légos qui ne s’emboitent pas, mettre un bonhomme assis dans une voiture, piquer à manger avec la fourchette, mettre son écharpe…
    – Me parle très fort même si je lui dis que je ne peux l’entendre parce que je me trouve dans une autre pièce, réveille donc sa sœur et hurle que je ne l’écoute pas
    – Me sollicite en permanence, me parle sans arrêt, je n’ai pas 5min pour sa petite sœur (1 an ½)
    – Me contredit très très souvent :non il n’aura pas faim s’il ne mange pas sa demie tranche de jambon (c’est déjà pas grand-chose !), non il n’est pas fatigué et n’a pas besoin d’aller au dodo, non il ne fait pas -5 dehors il peut donc aller jouer dehors avec la varicelle

    Morgane, un an ½ :
    – Ne me laisse pas m’asseoir avec Gabriel pour faire des activités avec lui (dessins, peinture, cahiers d’activités, découpages…). Si je la mets assise avec nous, veut faire exactement pareil que son frère sinon elle crie.
    – Dès qu’on fait à manger, passe son temps à fouiller les tiroirs de la cuisine pour réclamer à manger, et hurle si on dit non (après un bout de pain, une compote, quelques chips éventuellement…)

    Merci d’avance pour votre réponse !

    • Josée

      Reply Reply 18 janvier 2016

      Stéphanie,

      Ton Gabriel me semble vivre des frustrations sans avoir de mots à mettre dessus ! Quand il crie parce qu’il n’arrive pas à faire quelque chose, tu peux l’aider en mettant des mots sur ce qu’il semble ressentir : »c’est frustrant de ne pas réussir du premier coup à… » ou « tu es fâché de ne pas pouvoir… »

      Pour le reste, il semble tout simplement en compétition avec sa petite sœur pour avoir ton attention exclusive ! Ce n’est pas facile mais ça va passer.

      Quand il te contredit, il faut lui apprendre à être à l’écoute de ses besoins. S’il dit qu’il n’a pas faim, il n’a pas faim. Un enfant ne se laisse jamais mourir de faim et ils ont des besoins fluctuants, des poussées de croissance… Il se peut qu’il n’ait réellement pas faim, non ?

      Continue ton beau boulot !

  • Christelle

    Reply Reply 3 septembre 2013

    Je suis nouvelle, j’ai découvert votre site grâce à l’émission Les maternelles. Je suis heureuse de lire des témoignanges de parents (c’est possible!!).
    J’ai déjà lu des ouvrages sur l’éducation positive et celui que je préfère est « Langages d’amour des enfants » de Gary Chapman. Je vous le conseille, il est formidable.
    Mon fils à 10 mois et je suis enceinte de 4 1/2 mois. J’ai tendance à oublier que c’est encore un bébé qui a besoin d’amour et d’affection et je laisse parfois ma fatigue prendre le dessus. Vos messages m’encouragent à agir autrement.
    Merci à Camille et Olivier pour le travail formidable qu’ils font!

  • Je trouve ce blog génial ! Il y a une atmoshpère particulière qui s’en dégage !

  • Busy Women

    Reply Reply 6 septembre 2014

    Très belle découverte ce blog !! Conquise !

  • Claire

    Reply Reply 25 novembre 2014

    Très bel article bien écrit. Je vous rejoins sur quelques points, cependant je ne suis pas d’accord avec tout, c’est un petit peu trop permissif pour moi. Cela place les enfants dans des rôles d’enfants rois et je ne suis pas fan de ces méthodes très libres. Je pense qu’il est nécessaire de leur poser des limites, et cela peut parfois passer par la punition.
    J’ai bien compris que votre article n’incite pas à les laisser tout faire mais je sais que ces méthodes marchent avec des enfants dociles à qui on peut dire une fois les choses et qui obéissent dans la seconde !
    Je sais en tout cas qu’avec mes enfants, leur parler doucement en souriant ça ne marche pas la plupart du temps parce qu’ils n’en font qu’à leur tete, comme la plupart, et sans être hystérique, je sais parfois être ferme et gronder, tant pis si ça ne leur plait pas. Le coup de la crise, hurler dans la voiture pendant tres tres longtemps, je dis chapeau pour la patience parce que moi je l’aurais emmenée se calmer dans sa chambre avec un coup de pied aux fesses et elle serait venue s’excuser.

    Par contre très bonne méthode que celle de crier tous ensemble, ça doit être amusant, à tester !

    • Josée

      Reply Reply 18 janvier 2016

      Bonjour Claire,

      Je voulais préciser une chose : si tu es en colère, il est important que tu le fasses savoir à tes enfants et le ton que tu vas utiliser devra être en harmonie avec ce que tu ressens… Il n’y a pas de mal, je trouve, à ce que tu aies les dents serrées en disant à ton enfant : »je n’aime vraiment pas que tu cries pendant que je suis au téléphone ». Il va apprendre par tes mots, ton ton de voix etc.

  • pascaline

    Reply Reply 2 décembre 2014

    Bonjour,
    Je viens de découvrir votre site et depuis peu l’éducation positive. Bien que celle ci soit proche de mes idéaux je n’y croyait pas vraiment. J’ai 3 loulous de 1 a 4 ans, et pas les plus calmes. Suite a une soirée discutions sur ce thème, je me suis dit que c’était vraiment comme ça que je voulais élevé mes enfants et ça marche plus de punitions de fessées de cris et tout le monde est beaucoup plus détendu. Encore quelques couac mais on progresse et la différence jour hurlements continu,colère/jour calme et a l’écoute est incroyable. Avec de la patience et de la persévérance ça marche!

  • OrthoCha

    Reply Reply 16 juillet 2015

    Bonjour,

    Je suis ravie de découvrir ce blog!
    J’ai découvert l’éducation positive en lisant un livre du Docteur Filliozat, c’est vraiment un moyen génial d’éduquer ses enfants.
    La mienne n’a que 10 mois et demi, mais elle est déjà très sereine grace à toutes ces méthodes!

    Merci Camille et Olivier de nous faire partager vos expériences!

  • paaztek

    Reply Reply 6 septembre 2015

    Ben voilà être reposée , comment on fait??? on les abandonne?

    • Julie

      Reply Reply 7 septembre 2015

      On peut, quand c’est possible, passer le relais quelques heures (à une amie, de la famille, son conjoint…).
      Sachez également que 20 minutes de relaxation/méditation sont l’équivalent de 2h de sommeil réparateur … ça peut valoir le coup de s’initier ! Dans tous les cas, ça permet de se ressourcer, de s’offrir une pause et de faire baisser les tensions.
      C’est quelque chose qu’on peut utiliser avec ou en présence de ses enfants.
      Prenez soin de vous pour mieux prendre soin des autres. 😉

  • Christelle P

    Reply Reply 21 octobre 2015

    Super article je vais essayer la méthode du JE lorsque je n’en peux plus et suis exacerbée par ma fille….à voir

  • Aurelie

    Reply Reply 5 novembre 2015

    Bonjour,
    J’habite aux Etats-Unis et je découvre depuis 4 ans la « positive discipline » grâce à l’école Montessori de mes enfants (6ans, 3ans et 1 an).
    Je suis vraiment ravie de retrouver tout ce que nous avons découvert avec mon mari en Français sur un site très bien fait et structuré. Tout ce que je lis est une piqure de rappel qui fait du bien car il faut beaucoup de temps pour changer nos (mauvaises) habitudes. Nous avons l’impression de ne faire que ça, (être disponible pour nos enfants) mais comme vous dites ça passe tellement vite et je crois que c’est un formidable investissement pour leur avenir et celui de notre planète. Maria Montessori a toujours dit que la paix passerait par l’éducation des enfants. Merci

  • Celine

    Reply Reply 20 novembre 2015

    Bravo pour tout ce que vous faites!
    J ai beaucoup lu sur le sujet et pourtant je trouve toujours qu il y a un fossé entre la théorie et la pratique.
    On manque d exemples concrets!
    On sait mais on y arrive pas…

    Ma première interrogation: l alternative au punitions et châtiments: la communication ok!
    Mais quand est il avec un enfant de 2 ans… J ai parfois l impression que ça ne sert à rien…
    Je continue de vous lire.
    Je vais peut être trouver une réponse…
    Merci encore à vous.

    • Josée

      Reply Reply 18 janvier 2016

      Bonjour Celine !

      Je te comprends, au début j’avais la même interrogation : on enlève les punitions, mais on doit bien les remplacer… Je te suggère le livre de Faber et Mazlish intitulé « Parler pour que les enfants écoutent et écouter pour que les enfants parlent ». Il y est question de discipline positive mais aussi de trucs de communication et de façons de susciter la coopération chez nos enfants. Les auteurs suggèrent de remplacer les punitions par des gestes réparateurs. Tu verras, c’est intéressant !

  • Celine Chauvin

    Reply Reply 9 juin 2016

    Bonjour j’ai pu connaître cet éducation dans l’émission les maternelles sur la 5 jaimerais essayer car moi même étant nerveuse mes enfants le sont aussi donc imaginez les cris à la maison. Souci je ne suis pas très patiente donc il va fa loir que je travaille sur moi…

  • Charlene

    Reply Reply 13 juillet 2016

    Bonjour je vais vous commander un.kit mais avant j ai besoin d éclaircissements. Mon enfant hurlé ( aaaaaah) quitte à nous percer les oreilles a la.moindre frustration ( comportement qui nous Imite) ou bien.jette ses jouets à terre quitte à les casser ( ça aussi ça nous énervé) autan le reste on arrive à l aider ou passer outre mais pas ses 2 comportement et j en arrive à crier voir lever la main sur lui, il vient d avoir 3 ans, je déteste réagir ainsi mais je n arrive pa à le calmer du tout… Auriez vous des idées ??

  • Inès

    Reply Reply 26 juillet 2016

    Bonjour,

    Mon fils aura 18 mois dans moins d’une semaine et depuis quelques jours, quand il n’est pas content de quelque chose, il se met à mettre des petites claques (papa, maman, nounou,…) ou a pincer fort. Je ne sais pas où il a vu ça et ne sais pas comment réagir pour lui faire comprendre qu’il ne faut pas faire ça. J’ai tenté de lui dire « ce n’est pas bien de faire mal, il ne faut pas le faire » mais à 18 mois je ne sais pas s’il comprend vraiment.
    Avez-vous une piste ?
    Je vous remercie !

    Inès

  • Virginie

    Reply Reply 3 octobre 2016

    C’est très intéressant tout ça et ça a l’air de marcher formidablement… Mais pas chez moi.
    J’essaie de mettre des mots sur les frustrations de ma fille de 2 ans et demi quand elle hurle, je fais de mon mieux pour rester calme quand elle refuse de manger ses petits pois avec sa cuillère, j’essaie de lui donner le choix de ses chaussures ou de ses tee-shirts pour l’aider à se sentir responsable, et j’explique que le bus ne nous attendra pas… Mais quand rien ne marche, et que bébé continue de crier NON !! Que fait-on? A un moment donné, il faut agir. Car non, on ne peut pas partir quand elle veut, car la grande doit être à l’heure à l’école et moi au travail. Mon patron ne va pas me laisser arriver à l’heure que je veux sous prétexte que je respecte le rythme de mon bébé !

  • Evan Boissonnot

    Reply Reply 11 juillet 2017

    Bonjour

    Je vous remercie pour ces 14 outils !

    Il est vrai qu’il est important d’avoir les outils, mais aussi de les transmettre à nos enfants, suivant leur âge.

    Je reviens sur la partie : Apprendre à s’excuser.

    Le faisant naturellement avec ma fille, c’est devenu un facteur clef d’acceptation d’une demande que l’on peut lui faire, ou même de son humeur (à 3 ans et demi !) :
    si je ne m’excuse pas de quelque chose que je lui ai fait et qui n’était pas bien, elle va me demander de m’excuser, et attendra vraiment cette excuse.

    L’exemplarité est importante, et nous sommes vraiment leur modèle !

    A bientôt
    Evan

Leave A Response

* Denotes Required Field